Tout a commencé par l’enthousiasme collectif des résidants de la Maison de Retraite « Petite Plaisance », du beau village de Salvagnac dans le Tarn. L’idée de confectionner des trousses et des jouets pour les enfants du Burkina Faso a représenté pour eux une magnifique ouverture sur l’Afrique. Ils se sont mis au travail avec les animatrices, Maryline et Marie, dès le mois de novembre, pour que leurs réalisations soient prêtes avant notre départ.

Le jour de la mi-janvier, où l’animatrice est venue nous apporter les ouvrages, représentait un évènement. Nous les avons ajoutés à nos bagages bien conscients de la mission importante qui nous était confiée. Pendant notre séjour nous avons mis à profit les occasions de prendre des photos souvenir car nous avions rendez-vous à « Petite Plaisance » le 7 mars….

La lavandière du quartier a dû apprivoiser le doudou destiné à sa petite fille terrorisée par son lapin : les enfants s’amusent avec des « petits riens » et n’ont pas de jouets.

Il y a eu le jour de la distribution des trousses, à l’école St Clément, financée courageusement par notre amie Rosalie Zidouemba. La classe de CP1 a été terminée en septembre 2009, la classe de CP2 en septembre 2010. La classe de CE1 est en cours de construction …. Dans le village de Zagtouli, de la lointaine banlieue non lotie de Ouagadougou, la misère est impressionnante et notre amie est une véritable pionnière car le taux de non scolarisation dans le quartier était catastrophique avant sa remarquable initiative.

Les trousses complétées de stylos ont récompensé les vingt meilleurs élèves de l’école.

Les enfants ont adressé des saluts enthousiastes à leurs grand-mères et grand-pères de France tout émus, lundi passé, de reconnaître qui sa trousse qui son doudou lors de la présentation des photos.

Une correspondance s’établit entre Rosalie et Maryline, l’animatrice de la maison de retraite à l’origine du projet.

Déjà, les participants à l’atelier couture prévoient la confection d’un sac à bandoulière pour chacun des élèves. Cette fois-ci, ils ont des mois devant eux… Nous les offrirons de leur part en janvier 2012, c’est d’accord !

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Webmaster le 09/03/2011

Cette année un enfant de Zongo avait la chance de rencontrer sa marraine. Il s’agit d’Azaria qu’Arlette a su apprivoiser en quelques minutes :

De parrainage en parrainage le nombre de petits orphelins, d’enfants handicapés ou malades parrainés par des adhérents de l’association n’a pas cessé de croître. Quand nous avons essayé de les rassembler pour une photo souvenir, nous avons été tout surpris ! Cinq écoliers scolarisés à l’Ecole Pouiwindin du village de Zongo manquaient à l’appel ce soir là…

Nous savons que Charly, Christine, Gilles, Gisèle, Jacqueline et Marie-Magdeleine, apprécieront… Pour ces enfants, il s’agit de la possibilité de fréquenter l’école dans un village où le taux de scolarisation se situe entre 30 et 35 %.

Un petit absent de Zongo, Appolinaire, pensionnaire depuis début novembre 2010, dans une école enseignant en braille de Ouagadougou. Nous tenons à saluer l’oeuvre unique de l’ABPAM dans toute l’Afrique de l’ouest.

C’est assurément cette école qui offre à ses plus jeunes élèves le plus bel espace de jeux de la capitale !

Voici donc Appolinaire avec son institutrice qui redouble de patience pour l’apprivoiser…. Les premiers signes de son évolution nous font chaud au coeur.

Dans quelques temps Appolinaire commencera l’apprentissage du braille comme ses petits camardes de classe. Quelle belle victoire sur la fatalité qui l’avait placé  à Zongo!

Le parrainage d’enfants n’est pas une priorité de l’association mais la condition des enfants du village de Zongo est plus précaire qu’ailleurs au Burkina Faso. Quelles sont les perspectives d’avenir des enfants orphelins, malades ou handicapés dans ce village? Donner leur chance à ces enfants nous semble un devoir …

Webmaster le 02/03/2011

Quand, après coup, nous repensons à notre séjour au Burkina Faso, c’est la semaine à Fada N’Gourma qui s’impose avec des journées vraiment porteuses de temps forts :

Nous avons tous apprécié les échanges conviviaux et convaincants :

Avec les enseignants Ousmane Sanga et Fatimata Manli sa nouvelle assistante, avec nous dès les premières heures de la journée. Petit déjeuner avec Fatimata et Antoine Onadja : « notre Coordo »  comme l’appelle Ousmane d’une loyauté exemplaire envers l’association

Le travail effectué en pays gourmantché constitue un modèle de  développement humain pour l’ensemble des salariés de l’association puisque toutes les élèves alphabétisées présentées à l’examen officiel de fin de première année en 2010 ont réussi.

Depuis peu, Fatimata, remplace Ousmane auprès des élèves du village de Gomoré. Depuis plusieurs années déjà, elle est enseignante confirmée au service de l’alphabétisation des adultes en langue gulmacema.

Ousmane se déplace en brousse à une vingtaine de kilomètres de Fada N’Gourma. Il a regroupé 40 élèves de plusieurs lieux où il alphabétisait des adultes dans le village de Tambougou. Nous sommes allés rendre visite à ces élèves en cours d’initiation le samedi 5 février.

En pays gourmantché, les instances politiques locales et les autorités coutumières sont prêtes à nous prêter main forte :

Nous avons rendu visite au maire de la ville, M Kocti, qui se félicite des initiatives de l’association en faveur de l’alphabétisation des adultes et nous appuie.

Nous sommes partis rendre visite au Chef du village de Gomoré

Nous lui avons demandé son appui pour l’achat d’un terrain propre à l’association.

Deux jours plus tard, Ousmane Sanga efficace, avait trouvé et versé un acompte pour un terrain situé à la limite du village de Gomoré et du secteur 6 de Fada N’Gourma. Huit jours après le terrain était payé. Dès ce mois ci, Ousmane va ouvrir un compte chez un marchand de matériaux de construction et dans le courant du dernier trimestre 2011, après la saison des pluies, les travaux de construction d’une bâtisse en banko  de 12 tôles pourront débuter.

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Nous sommes arrivés le 2 février, en début d’après-midi à Koupéla, après un voyage un peu inconfortable de près de 200 km, dans un autocar vétuste. Nous avons décidé de nous rafraîchir un peu avant d’effectuer les 30 km qui nous séparaient du village de Dapelgo.

Chacune de nos visites à Dapelgo est inoubliable. L’accueil que nous ont réservés les enseignants et les écoliers de l’école du village restera dans nos souvenirs.

Nous avons fait un point particulier avec Toussaint Sandwidi, le nouveau directeur de l’école, au sujet des enfants orphelins parrainés par l’association qui poursuivent avec succès leur scolarité primaire. Paul Dima fréquente la classe de CM1, Pierre Dima et Pascaline Kolesnoré sont en CM2.

Pour la jeune Germaine, élève de CM2, notre venue constituait un évènement particulier : sa marraine Martine, enseignante à Ajaccio, avait remis des cadeaux pour elle, à Jean-Jacques et Arlette qui se sont acquittés consciencieusement de leurs diverses missions auprès du directeur de l’école et de l’oncle de Germaine.

Nous avons partagé un repas convivial tout en échangeant sur les nouvelles de l’école. Le nouvel apport financier de l’association laissé au directeur, va venir renforcer les finances de la cantine. Nous avons conclu un parrainage en urgence pour la jeune Pascaline Noba qui vient de perdre ses deux parents en quelques mois, dans des circonstances tragiques. Pascaline peut reprendre sa scolarité. Quant à son petit frère Eric âgé de 18 mois, il sera confié à la garde d’une femme du village pendant que Pascaline sera à l’école.

La matinée du lendemain 3 février a été consacrée à la rencontre de deux anciens directeurs de Dapelgo avec lesquels nous gardons le contact: nos chers amis Paul Silga, Sylvain Kaboré ont reçu des livres éducatifs offerts par un couple d’adhérents des Editions Elka.

Dans le courant de l’après-midi, nous avons repris l’autocar en direction de Fada N’Gourma, capitale du pays gourmantché située à 85 kilomètres de Koupéla.

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Webmaster le 08/02/2011

Nos amis, « fraîchement » installés à Ouaga, ont fait d’abord la connaissance du centre « Bangr Zaandé » de Zongo le 27 janvier dernier.

Ils se sont intéressés au travail des élèves adultes du centre pendant les cours d’alphabétisation :

Colette et Henri ont assisté à la fabrication des savons qu’ils ramèneront ce soir en France dans leurs bagages, pour l’association :

Nous avons rendu visite aux autorités coutumières de Zongo, en commençant par notre ami le Chef des Etrangers, le Sam Naaba :

Puis au « Zongo Naaba » qui a souhaité la bienvenue dans le village à notre groupe et encouragé nos différents projets pour 2011 :

Nous sommes partis en autocar « en brousse », le mercredi 2 février : direction Koupéla.

Nous vous en parlerons très prochainement ! A bientôt…