Quand, après coup, nous repensons à notre séjour au Burkina Faso, c’est la semaine à Fada N’Gourma qui s’impose avec des journées vraiment porteuses de temps forts :
Nous avons tous apprécié les échanges conviviaux et convaincants :
Avec les enseignants Ousmane Sanga et Fatimata Manli sa nouvelle assistante, avec nous dès les premières heures de la journée. Petit déjeuner avec Fatimata et Antoine Onadja : « notre Coordo » comme l’appelle Ousmane d’une loyauté exemplaire envers l’association
Le travail effectué en pays gourmantché constitue un modèle de développement humain pour l’ensemble des salariés de l’association puisque toutes les élèves alphabétisées présentées à l’examen officiel de fin de première année en 2010 ont réussi.
Depuis peu, Fatimata, remplace Ousmane auprès des élèves du village de Gomoré. Depuis plusieurs années déjà, elle est enseignante confirmée au service de l’alphabétisation des adultes en langue gulmacema.
Ousmane se déplace en brousse à une vingtaine de kilomètres de Fada N’Gourma. Il a regroupé 40 élèves de plusieurs lieux où il alphabétisait des adultes dans le village de Tambougou. Nous sommes allés rendre visite à ces élèves en cours d’initiation le samedi 5 février.
En pays gourmantché, les instances politiques locales et les autorités coutumières sont prêtes à nous prêter main forte :
Nous avons rendu visite au maire de la ville, M Kocti, qui se félicite des initiatives de l’association en faveur de l’alphabétisation des adultes et nous appuie.
Nous sommes partis rendre visite au Chef du village de Gomoré
Nous lui avons demandé son appui pour l’achat d’un terrain propre à l’association.
Deux jours plus tard, Ousmane Sanga efficace, avait trouvé et versé un acompte pour un terrain situé à la limite du village de Gomoré et du secteur 6 de Fada N’Gourma. Huit jours après le terrain était payé. Dès ce mois ci, Ousmane va ouvrir un compte chez un marchand de matériaux de construction et dans le courant du dernier trimestre 2011, après la saison des pluies, les travaux de construction d’une bâtisse en banko de 12 tôles pourront débuter.
Nous sommes arrivés le 2 février, en début d’après-midi à Koupéla, après un voyage un peu inconfortable de près de 200 km, dans un autocar vétuste. Nous avons décidé de nous rafraîchir un peu avant d’effectuer les 30 km qui nous séparaient du village de Dapelgo.
Chacune de nos visites à Dapelgo est inoubliable. L’accueil que nous ont réservés les enseignants et les écoliers de l’école du village restera dans nos souvenirs.
Nous avons fait un point particulier avec Toussaint Sandwidi, le nouveau directeur de l’école, au sujet des enfants orphelins parrainés par l’association qui poursuivent avec succès leur scolarité primaire. Paul Dima fréquente la classe de CM1, Pierre Dima et Pascaline Kolesnoré sont en CM2.
Pour la jeune Germaine, élève de CM2, notre venue constituait un évènement particulier : sa marraine Martine, enseignante à Ajaccio, avait remis des cadeaux pour elle, à Jean-Jacques et Arlette qui se sont acquittés consciencieusement de leurs diverses missions auprès du directeur de l’école et de l’oncle de Germaine.
Nous avons partagé un repas convivial tout en échangeant sur les nouvelles de l’école. Le nouvel apport financier de l’association laissé au directeur, va venir renforcer les finances de la cantine. Nous avons conclu un parrainage en urgence pour la jeune Pascaline Noba qui vient de perdre ses deux parents en quelques mois, dans des circonstances tragiques. Pascaline peut reprendre sa scolarité. Quant à son petit frère Eric âgé de 18 mois, il sera confié à la garde d’une femme du village pendant que Pascaline sera à l’école.
La matinée du lendemain 3 février a été consacrée à la rencontre de deux anciens directeurs de Dapelgo avec lesquels nous gardons le contact: nos chers amis Paul Silga, Sylvain Kaboré ont reçu des livres éducatifs offerts par un couple d’adhérents des Editions Elka.
Dans le courant de l’après-midi, nous avons repris l’autocar en direction de Fada N’Gourma, capitale du pays gourmantché située à 85 kilomètres de Koupéla.
Tags: parrainage d'école dans la province de Kouritenga, parrainage d'une école dans le Kouritenga
Nos amis, « fraîchement » installés à Ouaga, ont fait d’abord la connaissance du centre « Bangr Zaandé » de Zongo le 27 janvier dernier.
Ils se sont intéressés au travail des élèves adultes du centre pendant les cours d’alphabétisation :
Colette et Henri ont assisté à la fabrication des savons qu’ils ramèneront ce soir en France dans leurs bagages, pour l’association :
Nous avons rendu visite aux autorités coutumières de Zongo, en commençant par notre ami le Chef des Etrangers, le Sam Naaba :
Puis au « Zongo Naaba » qui a souhaité la bienvenue dans le village à notre groupe et encouragé nos différents projets pour 2011 :
Nous sommes partis en autocar « en brousse », le mercredi 2 février : direction Koupéla.
Nous vous en parlerons très prochainement ! A bientôt…
Après un voyage tranquille, nous sommes arrivés le 24 janvier peu avant minuit à Ouagadougou. Nos plus proches collaborateurs et notre taxi, puis Rosalie, notre logeuse, nous attendaient malgré l’heure tardive.
Mardi matin, il ne nous a pas fallu plus d’une heure pour reprendre nos habitudes ouagalaises. Notre agenda s’est trouvé pourvu en deux heures….
Nous nous sommes présentés l’après-midi même au Centre Bangr Zaande de Zongo. Les enfants nous y réclamaient depuis 24 heures….
Pourquoi attendre pour se mettre au travail ? Nous avons fait un premier point concernant les enfants parrainés par certains adhérents de l’association

Nous avons pris la mesure des travaux d’entretien des locaux, à effectuer rapidement pour effacer les traces de la dernière saison des pluies. Nous avons planifié l’inauguration officielle de l’unité de fabrication du savon qui constitue un évènement dans cette zone privée de tout.
Jean-Jacques et Arlette nous ont rejoints hier soir. Nous attendons Henri et Colette qui rentreront demain à Ouaga après un périple de quinze jours dans divers points du pays.
Nous essairons de vous tenir informés des évènements de notre séjour. A bientôt ! Amitiés de nous tous.
Cette année nous ne partons pas seuls au Burkina Faso. Nous nous envolerons lundi 24/01 pour Ouagadougou et Jean-Jacques et Arlette nous y rejoindrons jeudi.
Comme toujours, les 80 kg de bagages autorisés par nos vols ne nous suffisent pas à transporter, les dons et cadeaux divers prévus pour notre séjour. Jean-Jacques et Arlette nous offrent la possibilité de transporter les objets excédentaires !
Nous avons discuté des détails du séjour, tranquillement en terrasse, dans une petite localité varoise : nous ne nous étions pas revus depuis l’Assemblée Générale de septembre dernier.
Henri et Colette nous ont devancé au Burkina Faso au début du mois, ils font un périple organisé par une association spécialisée dans le tourisme équitable. Nous les retrouverons à Ouaga la semaine prochaine.
Nous ne tarderons pas à nous rendre dans un cyber pour vous transmettre nos premières photos. A bientôt ! Amitiés à tous.
Jean-Marc et Anne-Marie




















































