Nafissatou Toguyéni est active au service du bien commun dans son petit village du Gourma, Huntaandeni. Et en ces temps où les menaces terroristes, partout dans le pays, gênent les productions agricoles, elle motive les villageoises mois après mois sans se lasser.

Paris tenus les récoltes sont prometteuses.



Nafissatou nous a fait l’amitié après de nombreuses années de travail commun et de confiance de nous donner le secret de son dynamisme.

Elle a une grand-mère extraordinaire. Ce qu’elle nous dit d’elle est très touchant.
«Ma Grand-Mère s’appelle Naba Sabarpua, elle est une femme remarquable, exceptionnelle et courageuse. Elle aime le travail et elle donne cet amour du travail à ses petits -fils et filles. Si un de nous nous tombe malade elle n’est pas contente et elle s’inquiète beaucoup. C’est une femme qui connaît trop les tisanes pour nous soigner. Elle aime nos traditions. Elle est une vraie femme Africaine une femme noire qui aime sa peau noire. Son âge est de 97 ans elle vit toujours. Elle a eu 4 filles et 4 garçons mais elle a perdue une fille et c’est 7 enfants qui lui restent. Au niveau de ses petits-fils et filles elle en a en tout 37. Quand elle avait un peu de forces elle préparait le dolo (bière de mil) et elle le vendait. Comme elle n’a plus de force elle vend du tabac nature c’est elle même qui le produit. J’adore ma grand-mère c’est elle qui m’ a appris comment m’en sortir dans la vie.»

Merveilleuse Grand-Mère secret de ta persévérance et de ta générosité. Nous la souhaitons encore longtemps à vos côtés. Embrasse la de la part de tes nombreux amis français. Amitiés.

Jean-Marc & Anne-Marie

 

Casimir Ouedraogo, Coordinateur et Sara Traoré enseignante

Casimir Ouedraogo, Coordinateur et Sara Traoré, enseignante

 

Pour Sara Traoré les activités génératrices de revenus pour ses élèves doivent impérativement être poursuivies… Elle s’y emploie comme Élisabeth Sawadogo. La savonnerie fonctionne et elle a impulsé des créations textiles : bazin, bogolan, batik. Les élèves apprennent ces techniques.

Les tissus produits sont de belle qualité… Nous connaissons une couturière, Marie, chargée des marchés qui va être intéressée !

Ces couleurs vont en inspirer plus d’une autant à Bobo Dioulasso qu’en France. Bonne continuation Mesdames et toutes nos félicitations.

Anne-Marie & Jean-Marc Bruel

 

Zoodo le 24/08/2021


Casimir Ouedraogo, le coordinateur des centres de l’Ouest du Faso, est arrivé jeudi passé à Ouagadougou de Bobo Dioulasso pour reprendre les dossiers de l’association avec l’administration.

Tout d’abord, il s’occupe de reconstituer le Bureau de l’association Wendbenedo Zoodo Burkina et sera investi Secrétaire Général lors d’une prochaine Assemblée Générale en cours d’organisation.

Nous sommes émus de la décision de Serge Kaboré le frère de Arsène décédé le lundi 9 août. Il rejoint Zoodo et a accepté de rentrer prochainement dans le Bureau au poste de Trésorier.


Casimir a proposé le poste de Présidente à Nafissatou Toguyéni. Nous nous en réjouissons : belle promotion pour cette femme courageuse ancienne élève des centres du Gourma qui restera coordinatrice des centres de l’Est du Burkina.

Merci à vous trois pour votre courage et votre volonté d’avancer.

Amitiés.

Jean-Marc & Anne-Marie Bruel

Pour le Bureau de Zoodo

Zoodo le 11/08/2021

 

 

Nous avons la douleur de vous apprendre le décès de Arsène Kaboré, responsable de Zoodo, ce lundi 9 août peu après 15 h, à  l’Hôpital Yalgado Ouedraogo de Ouagadougou.

Nous tenons à souligner son immense dévouement pour l’association et en particulier le travail administratif de ces derniers mois.

Arsène n’avait pas 40 ans. Il laisse une fille qui aura 15 ans le mois prochain. Le Bureau de Zoodo exprime ses condoléances et son affection à toute sa famille.

Jean-Marc & Anne-Marie Bruel

Pour le Bureau de Zoodo

Bonjour cher(es) tous, Sympathisant(es) membre adhérent(es) et membres fondateurs de l’Association Zoodo en France et au Burkina Faso.
Les femmes des centres sur Bobo Dioulasso vous adressent leurs salutations distinguées en ces temps de pandémie qui est le Corona Virus qui a fait des ravages dans le monde, dont l’Afrique n’est pas rester en marge.
Nous présentons nos condoléances et prompte rétablissement à toutes les familles touchées en France, au Burkina et dans le monde.
En effet les 2 centres de Zoodo à Bobo Dioulasso ont du observer les protocoles sanitaires mis en place par les autorités Burkinabé.
Une fois les restrictions dû au Corona Virus levés, les formatrices des 2 centres de Zoodo dans les quartiers Sarfalao et Bindougousso Madame Elisabeth Sawadogo et Madame Sara Traoré Ont profité de ces temps-ci réfléchir à la bonne continuité des activités économiques et lucratives propulser par les membres fondateurs et les membres adhérent(es) de Zoodo France sous la houlette de Mr Jean Marc et Anne Marie depuis plus d’une quinzaine d’année dont nous souhaitons à toutes et à tous longue vie, afin que vous continuez à outiller les femmes des centres Zoodo au Burkina à leurs épanouissements à travers l’alphabétisation et aux activités génératrices de revenus.
Les 2 enseignantes Madame Elisabeth et Madame Sara Traoré qui constituent les leaders des 2 centres une fois les mesures de restriction levées par nos gouvernants, elles ont du composer avec les aléas du moment ; fermeture des frontières, manque des produits de matières premières pour les fabrications des savons ou hors de prix suite à la pénurie du beurre de karité et l’huile du cocotier exportée depuis la Côte d’Ivoire. L’activité persiste mais elles déplorent que la fréquence d’avant la pandémie est loin d’être atteinte présentement.
Du coup, il leur fallait innover en se formant dans les techniques d’autres activités génératrice de revenus.

 

C’est essentiel pour les braves femmes qui ont fait du programme d’alphabétisation des centres Zoodo leur seconde chance d’acquérir les cours d’alphabétisation et le fait d’avoir un cadre de formation au différents métiers pouvant les aider à s’autonomiser afin de pouvoir soutenir leurs maris dans les gestions des dépenses familiale.
Donc de concertation en concertation, grâce au centre d’alphabétisation réunissant les femmes, des projets porteur d’espoir, car pouvant générer plus de revenus qui est les filages et les tissages et les ventes des pagnes issues de cette fabrication locale qui est en vogue dans ces temps-si et qui est prisée par les Burkinabé.

Ce qui nous rappelle discours de notre ancien président THOMAS Sankara qui disait consommons ce que nous produisons.

Chez madame Elisabeth Sawadogo des machines et des professionnelles les assistent une semaine sur 2 et les femmes se relaient pour la bonne marge des activités du centre, du coup ménage, activité champêtre, vente des produits fabriqué par les femmes au marché, alphabétisation et fabrication des savons.

Leurs permettent de ne pas rester en marge de la société en ces temps de pandémie mondiale.
Merci pour votre aide et amitiés de
Casimir Ouedraogo
Coordinateur Bobo Dioulasso