Ousmane Sanga et Fatimata Manli, enseignants dans les deux centres du pays gourmantché, ne manquent pas d’initiatives et travaillent à améliorer la communication envers les membres du Bureau de Zóodo. Ils nous ont fait parvenir les photos éloquentes des avancées des travaux d’aménagement du centre de Gomooré. « Nous avons eu ces idées depuis 2013 à 2015.
Nous avons pu payer : 3600 briques, 40 charrettes de sable, 70 charrettes de terre, 60 barques d’ eau, le travail du maçon (construction et crépissage), 60 litres de goudron, une plaque de l’Association. »
Voilà les photos des aménagements réalisés depuis 2014 :
Quelles meilleures preuves de votre travail que ces photos communicables à vos amis français sur le blog ? Dès le mois d’octobre, la construction de la savonnerie de Gomooré va pouvoir débuter puisque le Bureau peut organiser la supervision sur le terrain. Le centre de Tambougou, va se retrouver également doté d’un hangar et du matériel de fabrication du beurre de karité qui rentre dans la fabrication du savon. Bon travail à tous ! Nous sommes soucieux d’améliorer vos conditions d’apprentissage… Amitiés !
Tags: alphabétisation des femmes pays gourmantché Burkina Faso
Nous remontons avec une certaine émotion à nos premiers séjours au Faso 2008 /2009, Paul et Sylvain, nos amis enseignants de la province du Kouritenga. Au fil des années, ils n’ont jamais cessé de s’intéresser aux jeunes orphelins qu’ils avaient signalé à notre attention.
Des adhérents français avaient accepté de soutenir Germaine et Arouna …. Et d’année en année, Martine et Richard, ont poursuivi leurs efforts financiers, pleins d’intérêt et d’amitié pour leurs protégés.
L’école primaire terminée, ces jeunes sont arrivés à Ouagadougou. Germaine pour étudier la couture dans une école technique réputée. Quant à Arouna, élève doué, de collège pilote en lycée il a choisi l’économie et la gestion, filière dans laquelle il continue à se distinguer.
Début juin, un soir, une petite voix pleine de fierté et d’assurance, nous annonçait au téléphone la réussite à l’examen de fin d’étude. Martine que j’ai appelé à Ajaccio a été heureuse d’entendre la bonne nouvelle. Germaine voudrait retourner dans sa province et installer sa boutique à Koupéla. Quel beau succès pour cette orpheline née au fin fond de la brousse ! Bravo Germaine tous nos souhaits t’accompagnent.
Arouna donne régulièrement de ses nouvelles par mail. Richard son parrain et nous-mêmes avons reçu ce mail le 16 juin dernier :
Tes amis français de ZÓODO, confiants pour tes futurs succès, te félicitent, Arouna. Nous gardons le contact !
433 enfants, du CP1 à la sixième, sont scolarisés dans l’école de Madame Badini dont 36 sont parrainés par des membres de Zoodo. Actuellement, c’est la période des fortes chaleurs qui dérange beaucoup les élèves et les enseignants car, rappelons le, il n’y a pas d’électricité à Zongo donc, pas de ventilation…. et encore moins de climatisation. Malgré tout cela, Madame Badini « ne baisse pas les bras ». Depuis la rentrée scolaire 2014, son école compte une classe de 6ème et … des projets.
L’idée lui est venue de construire cette classe et par la suite: – » créer un collège complet afin d’aider les enfants à continuer les études dans un seul endroit car beaucoup abandonnent après le CEP. Cela est dû au manque de suivi de ces élèves vu les effectifs pléthoriques des classes dans les collèges et lycées publics. De plus, les élèves n’auront pas à parcourir une grande distance car Pouiwindin se trouve dans leur quartier » (Madame Badini)
Parfois, les cours ont lieu sous le manguier Petit effectif en cette première année de 6 ème mais parions que les effectifs grossiront vite. 
Sahadatou, Bérenger et Mathurin, trois enfants parrainés profitent déjà de cette nouvelle création de classe. L’enseignement dispensé est très sérieux: – » les enseignants du collège sont diplômés d »état car il faut avoir une autorisation d’enseigner avant d’être recruté. L’état supervise tout ce qui se passe dans les écoles et nous fournissons des rapports par trimestre et en fin d’année. »( Mme Badini) Pour la rentrée 2015, Mme Badini veut ouvrir une classe de 5ème. Au mois d’avril, les fondations étaient faites: – » et je demande un soutien des personnes de bonnes volontés pour les finitions. Pour la construction, j’ai commencé à acheter le ciment sac par sac, le sable et les graviers charrette par charrette. Les enfants m’ont aidée à ramasser le sable et les graviers et aussi à faire tout ce qu’ils pouvaient…. L’état ne m’aide pas et je paye mes enseignants. Je fais tout cela dans le souci d’aider les enfants, de lutter contre les déperditions scolaires, l’analphabétisme, mais surtout, l’épanouissement des enfants en général. »(Mme Badini) Après de tels propos, on reste songeur….
« Nos » enfants parrainés auront la chance de pouvoir continuer leurs études , au moins jusqu’en 3ème…. Et peut-être plus… Nos respects Madame Badini, ainsi qu’à toute l’équipe pédagogique. Mireille Gilles-Farges Secrétaire Adjointe chargée du suivi des parrainages
Les nouvelles que nous recevons du Centre de Bobo Dioulasso nous tiennent informés des avancées du travail de développement effectué par nos partenaires auprès des femmes de Ouezzinville. Nous avions reçu en février une photo des nouveaux manuels d’alphabétisation bilingues en dioula et français. Nous savions que le travail de mise en place dans un espace à trouver était en cours…
Nous recevons aujourd’hui 29 mars quelques photos qui nous réjouissent : Madame Elisabeth Sawadogo, fidèle au poste, se lance dans l’alphabétisation de 17 femmes de ce quartier populaire de Ouezzinville. Elles seront rejointes rapidement par d’autres femmes puisque les nouvelles vont vite dans ce quartier et que les besoins en développement humain sont immenses. Les cours ont débuté le jeudi 26 mars et auront lieu quotidiennement en semaine.

Notre ami, Adama Tinto, nous envoie un mail qui nous met à l’aise : le travail s’effectue avec sérieux et dynamisme ! Adama Tinto garant de l’organisation des activités, maintient l’ordre avec une poigne toute africaine et assure au travail de développement une stabilité qui devrait le rendre efficace et pérenne. Le Bureau de l’association le remercie de son implication.
Bonjour chers Bruels,
J’espère que vos activités progressent bien . Ici nous tenons contre vents et marées et nous avons réussi la scolarisation de nouvelles femmes vu que les anciennes ont abandonné sous l’influence des mauvais conseils de leur prédécesseurs. J’ai mis en place ma propre stratégie qui a bien fonctionné, et j’ai réussi à les convaincre d’adhérer à leur propre scolarisation. Emmanuel devrait vous envoyer les images depuis hier je ne sais pas si vous les aviez reçu ou pas. Nous leurs transmettons le savoir à mon domicile en attendant d’installer le hangar sur un terrain voisin avant le début de la saison des pluies. Nous avions pris en charge les manuels scolaires de 17 femmes et les activités ont débuté le jeudi dernier mais l’affluence fut moindre vu qu’ici au Burkina les jeudis sont réservés aux mariages beaucoup de femmes y étaient. L’alphabétisation des femmes a lieu 5 fois par semaines et c’ est vraiment un grand avantage pour elles et pour leur famille.
Recevez toutes nos amitiés. Tinto Adama
Tags: alpahabétisation des femmes Burkina Faso, Alphabétisation des femmes en dioula























