ENFANT DU CBZ

L’Association ZÓODO vous invite à son loto qui aura lieu

le dimanche 27 octobre à 14 h 30*

à la Salle des Fêtes de Loupiac (12) 

village situé entre Villefranche de Rouergue et Figeac

 

Lors de leur voyage annuel du mois de novembre au Burkina Faso, Jean-Marc, Anne-Marie Bruel et les cinq adhérents qui les accompagnent vont être confrontés à une pénurie alimentaire sévère qui débouchera sur une nouvelle famine en 2014.  

Le produit  du quine servira à financer des situations d’urgence pendant ce voyage.

 

*ATTENTION : la date mentionnée la semaine passée a été changée.

AG 2013 1

Grâce à 70 procurations envoyées par les adhérents dispersés sur le territoire national, le quorum a été atteint sans difficulté et l’Assemblée Générale a commenté les résultats et débattu pendant deux heures et demi.

Les comptes ont été approuvés. À noter que la somme de 18751 € a été envoyée au Burkina Faso entre septembre 2012 et septembre 2013 (virements bancaires et dons pendant le séjour d’octobre 2012). Les dons présentent une hausse liée à une provision importante collectée par Corinne Teulier en vue de la création d’une savonnerie à Bobo Dioulasso (séjour de novembre). Cependant les dons spontanés (hors virements) enregistrent une nette baisse. L’irrégularité des ventes d’artisanat, pourtant globalement satisfaisantes sur l’exercice, rend le paiement des charges mensuelles et des dépenses courantes (achat d’artisanat, frais de gestion) particulièrement compliquées.

Les marchés et festivals ont mobilisé Jean-Marc et Anne-Marie 52 journées. Pour des raisons de santé, leur nombre va devoir baisser en 2014. Deux nouveaux adhérents, Moussa Abda et Aline Gauthier apportent depuis ces derniers mois une aide précieuse dans l’organisation et la présence lors des festivals. Ces missions  vont se poursuivre officiellement. Pour permettre des rentrées de trésorerie supplémentaires, des participants ont proposé la majoration de la cotisation. Il a donc été décidé que la cotisation annuelle passe de 10 à 15 € par adhérent et 25 € pour les couples (hors les adhérents gênés qui demanderaient que leur soit appliqué l’ancien tarif).

Les efforts de communication de  ZÓODO-France ont porté leurs fruits en 2013 (dotation à la construction du Festival Folklorique International du Rouergue, en juillet, mission d’alphabétisation en français de trois élèves orthophonistes en fin d’études, parrainages d’établissements scolaires, etc)

 Les divers bilans ont donné lieu à des décisions concernant :

  • En France, le démarchage en décembre /janvier des donateurs occasionnels et sympathisants de l’association pour obtenir une régularité des dons (virements et chèques) qui viendra compenser la baisse de fréquentation des marchés.

 

  • Au Burkina-Faso, la poursuite de la collaboration avec l’Association partenaire ASPROD et le Coordonnateur Antoine Onadja, le contenu de réunions de travail au Burkina Faso, en présence de quatre membres du Bureau, présents lors du séjour du mois de novembre, ont été amplement évoqués.
  • La demande de garanties officielles des autorités coutumières de Zongo,  de devis avant la construction des nouveaux bâtiments ont été également réclamés. La nécessité d’envois mensuels de rapports complétés de photos permettant de juger des avancées des travaux s’imposera également au Coordonnateur: les partenaires du Festival Folklorique du Rouergue et les donateurs de la collecte Ulule rendent ces bilans incontournables.
  • Les  enseignants des centres du pays gourmantché  et de Bobo Dioulasso devront pourvoir eux-mêmes à la rédaction des rapports qualitatifs et quantitatifs mensuels de leurs activités. Le but, suite au stage de français, est de responsabiliser ces trois enseignants et d’améliorer la communication qui fait actuellement défaut entre deux visites d’adhérents français à ces trois centres.
  • Le suivi des 45 parrainages existants, promet d’être complexe du fait du déplacement de nombreuses familles de Zongo. Afin de permettre l’organisation du suivi des enfants dans leur nouveau village de Dar-Salam, l’équipe sur le terrain va devoir s’adapter pour faciliter la continuité de la scolarité des enfants et le relogement des familles. Des difficultés pour assurer secrétariat des parrainages (listing, correspondances etc.) se préparent également pour Mireille Gilles-Farge qui accomplit un patient travail  pour chacun des enfants. Il a été donc décidé que les parrainages existants, pourront être renforcés par de nouveaux co-parrains ou marraines mais qu’aucun nouveau parrainage ne sera conclu dans le courant de l’année scolaire 2013-2014.

 

Ces nécessaires  recadrages devraient permettre une meilleure efficacité sur le terrain et le rétablissement de la communication Sud-Nord !

COMPOSITION DU BUREAU DE L’ ASSOCIATION (exercice 2013 2014) 

  • Président: JEAN-MARC BRUEL domicilié à Asplos- Gelle 12700 CAUSSE ET DIÈGE .
  • Vice Président JEAN DA PIEDADE Domicilié à VILLENEUVE D’AVEYRON (Aveyron) .
  • Trésorier, JACQUES CHIAPELLO domicilié à LARAMIÈRE (Lot) .
  • Trésorière Adjointe Responsable du suivi des activités génératrices de revenus au BF CORINNE TEULIER domiciliée à MURVIEL LÈS MONTPELLIER dans l’Hérault.
  • Trésorier Adjoint: KAREL FAILLE domicilié à RODEZ .
  •  Secrétaire : ANNE-MARIE BRUEL-‘FAILLE Chargée du développement des projets d’alphabétisation pour adultes,  domiciliée à Asplos- Gelle 12700 CAUSSE ET DIÈGE –
  • Secrétaire adjointe aux parrainages Mireille GILLES-FARGES: domiciliée à COURNON D’AUVERGNE dans le Puy de Dôme.

Personnes ressources et/ou chargées de missions  :

  • RIGAL NATACHA KOUMAN marraine des grand-mères bannies de l’ABFAV domiciliée à RODEZ.
  • MOUSSA ABDA et ALINE GAUTHIER domiciliés à MASSY dans l’Essonne : Chargés de mission à l’organisation des festivals et des marchés.

 

Cet article tient lieu de compte-rendu d’AG. Jean-Marc Bruel remercie les adhérents qui ont manifesté leur soutien à l’association par leurs présences et leurs procurations.

 

 

Quand on circule au  Burkina-Faso, partout on croise des hommes affairés et prêts à tout pour assurer la survie de leurs familles.

Et en première instance des transporteurs en tous genres :

Il y a donc des marchés pour ces transporteurs-là:

Qui se soucie de la condition de nos amis les ânes ?

Les Burkinabés ne sont jamais à court de débrouillardise et en matière de transport d’animaux, certaines rencontres surprennent !
Du transport de volailles :

à celui d’animaux à quatre pattes,

les animaux sont déplacés dans des conditions de grande précarité….

On pourrait nous rétorquer que le transport des personnes défie également nos règles de prudence  européennes…

Partout, les chauffeurs de taxi tiennent le haut du pavé ! Leurs conditions de travail sont pourtant infernales pour un gain situé entre 1,5 et 2 € pour des journées d’au moins 15 heures de travail.

Parfois, on marque un temps d’hésitation avant de monter !

Mais détrompez vous ! Ce ne sont pas forcément ces taxis-là qui causent de mauvaises surprises :

Il n’est pas difficile d’imaginer quel est le rêve des Burkinabés…. D’autres que nous l’ont compris !

Tags:

Jacky Quéron, bien intégré dans la vie ouagalaise, nous a communiqué un reportage photos du boulanger d’une ville  de la périphérie Est de Ouagadougou, Saaba. Loin des boulangeries industrielles de Ouagadougou qui produisent un pain de qualité médiocre; le boulanger de Saaba confectionne artisanalement un pain de qualité.

Ce boulanger n’a pas d’échoppe, il travaille dans la cour de sa maison :

Son installation est sommaire :

La levée des baguettes sur des tôles ondulées est un procédé ingénieux.

Le pain vendu à 50 francs CFA (8/9 centimes d’euro) est un régal !

Les enfants du quartier fréquentent beaucoup cette cour des délices et sont les premiers à attendre le pain.

Enfin un bon pain artisanal cuit au four à bois au Faso !

Tags:

Webmaster le 01/07/2013

A l’heure matinale où  environ 50 % des petits Burkinabés vont à l’école….

Des petits malchanceux apportent leur contribution au travail de leurs familles et se battent pour leur survie.

« Selon les estimations du Bureau international du travail (BIT), 250 millions d’enfants de 5 à 14 ans sont astreints au travail. Les mêmes sources indiquent qu’ils sont environ 80 millions en Afrique et que si les tendances actuelles persistent, le continent comptera 100 millions d’enfants touchés par ce phénomène en 2015. Concernant le cas spécifique du Burkina Faso, le BIT note qu’il fait partie des pays africains où le pourcentage d’enfants travailleurs est l’un des plus élevés, soit 51,05%. Dans notre pays, des indicateurs généraux et quelques enquêtes ont permis de révéler que la grande partie des enfants travailleurs se trouve dans l’agriculture et l’élevage. Les autres, non moins exposés, exercent leurs activités soit comme apprentis dans le secteur informel, soit sur les sites d’orpaillage ou des petites filles employées comme « bonnes », vendeuses ou apprenties…. » Extrait de l’article du journal Sidwaya : Burkina Faso : Pires formes de travail des enfants              http://mediaf.org/?p=410

Nous remercions les adhérents de l’association qui parrainent la scolarité de 55 enfants, et, pour certains d’entre eux, leur entretien matériel et médical. Ces petits écoliers échappent au travail et partent chaque matin s’instruire et construire leur avenir.

Merci de prendre en compte le besoin de certains des enfants parrainés dont les soins médicaux réclameraient la contribution de plusieurs parrains, marraines et de vous signaler à nous, si pour 5 à 10 € mensuels, vous voudriez vous lancer dans leur soutien humanitaire. Mailto : zoodo.asso@gmail.com

Tags: ,