Le Festival Folklorique a été créé il y a 58 ans à Pont de Salars, commune du Lévezou en Aveyron. Depuis,  près de 100 pays se sont produits en Aveyron. Devenu figure de proue du monde du folklore en Midi-Pyrénées, le Festival Folklorique International du Rouergue – véritable institution – attire un public de plus en plus nombreux, de plus en plus exigeant, de plus en plus passionné. Le festival se produit dans 28 villes de l’Aveyron et des départements limitrophes. Il organise plus de 36 spectacles en 8 jours.

Chaque année le festival s’engage dans une action humanitaire et cette année c »est notre association ZÓODO qui vient d’être retenue à l’unanimité !!!

Voilà le courriel que nous avons reçu dimanche passé :

« À l’attention de Jean-Marc BRUEL, Président de ZOODO

Bonjour,

Le 3 janvier 2012 vous m’aviez adressé un dossier de présentation de votre association et, par courrier, vous me demandiez si ZOODO pourrait

bénéficier de l’aide du Festival Folklorique International du Rouergue.

En effet, chaque année le Festival aide une association aveyronnaise qui oeuvre dans un pays étranger :

2005 Sri Lanka
2006 Mali
2007 Viet Nam
2008/2009/2010 Pérou
2011 Côte d’Ivoire
2012 Thaïlande
En 2012, nous n’avons pas répondu à votre demande car nous avons priorisé celle de l’association SPOT (soutien aux orphelinats thaïlandais) dont
la section aveyronnaise est présidée par l’un de nos organisateurs.

Par contre, j’avais conservé votre dossier en attente et, hier, je l’ai présenté devant le Bureau du Festival qui a décidé, à l’unanimité, d’orienter son aide vers votre association. En effet, ZOODO rentre parfaitement dans le champ des actions que nous souhaitons conduire (aide à des opérations ciblées sur des populations en difficulté). Ce que vous faites au Burkina Faso est tout-à-fait remarquable ; j’ai orienté les membres du Festival vers votre site pour qu’ils aient une meilleure connaissance des actions que vous menez.

L’aide que nous pourrons vous apporter (suivant les années elle s’élève de 1000 à 1500 €) résulte de la vente au public, dans tous les spectacles du Festival, de petits objets (pin’s, stylos, mini-lampes, etc) en mentionnant la destination du produit de cette vente/collecte.

S’il s’agit d’une réalisation très concrète (construction d’un bâtiment par exemple) l’impact sur le public est plus important surtout que nous pouvons publier ensuite le résultat sur notre site et dans la presse.

Voici très rapidement résumé le partenariat que nous pouvons établir.

Nous reprendrons contact pour en reparler et, si possible, nous rencontrer, peut-être courant juin car je pars du 1er au 20 mai chez mes enfants à la Réunion.

En attendant nous restons en liaison par mail.

Avec mes meilleurs sentiments.

Alain PICHON

Maire et CG de Pont-de-Salars

Président du FFIR »

 

Cette manne financière arrive dans une période d’inquiétude  pour l’association et nous soulage d’un gros souci. En fait,  avec l’extension de Ouagadougou, le village de Zongo, où est établi le centre Bangr Zaandé, va être entièrement reconstruit. Zongo va faire partie de l’arrondissement 13 et il va y avoir un cadastre appliqué à l’espace déjà habité et l’arrivée de l’eau et de l’électricité qui manquent cruellement au village.

Pour cela, sur fonds d’insurrection sociale car il y aura des drames humains, l’ensemble des constructions existantes seront rasées au bull et les habitants de Zongo vont recevoir, dans le meilleur des cas, des parcelles pour reconstruire selon le plan cadastral déjà établi ou alors, ils devront se déplacer sans indemnité encore plus loin dans la brousse non-lotie.

Zóodo reçoit une parcelle bien plus grande que la concession actuelle reçue du Chef de Zongo en 2006 mais les bâtiments existants vont être rasés et nos amis ne pourront emporter que les tôles, les portes et fenêtres du bâtiment existant. Nous connaissions le problème depuis plus d’un an et nous nous demandions où trouver l’argent pour reconstruire sur cette parcelle définitive car aucune indemnité n’est versée aux intéressés.

La dotation du festival nous permettra fin 2013, début 2014  de reconstruire, sur la nouvelle parcelle, les bâtiments définitifs de la maison de quartier qu’est le Centre Bangr Zaandé (Hangar du savoir).

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