Partageant cet idéal de développement social, nous désirons être solidaires de ses projets et attachions beaucoup d’importance, pendant notre séjour, à la visite de l’école.
Dans les écoles privées, c’est le fondateur de l’établissement, qui est garant de son fonctionnement, qui gère l’enseignement avec la participation des associations et du village. Pour l’instant, 19 enfants fréquentent la classe unique de CP de l’école St Clément.
Rosalie part régulièrement assister au début des cours et s’inquiète des absences. En chemin elle fait un détour par les terrains de jeux du village et elle conduit en classe les petits décidés à faire l’école buissonière ….
D’ici 2011, Rosalie construira pour Idrissa un logement de fonction dans l’enceinte de l’école. En attendant, elle le loge chez elle. Idrissa fait les longs trajets pour se rendre à Zactouli 6 jours sur 7 à vélo : lever 5 h, retour 19 h. Le temps libre de cet enseignant exemplaire est occupé par la préparation des cours. Il s’accorde quelques heures de distraction le samedi après-midi et le samedi soir. Il reprend son travail de préparation dès le dimanche après-midi.
que mal d’oublier les circonstances qui ont provoqué leur exclusion totale et définitive de leurs familles pour les quelles elles n’existent plus …
Et puis Antoine Sawadogo ne perd aucune occasion pour les ravitailler ….

Depuis janvier 2009 les grand-mères de Zongo ont une amie fidèle, Natacha Kouman Rigal, artiste burkinabée mariée en France Secrétaire Adjointe du Bureau de l’association. Elle a été touchée par leur misère, lors d’un séjour dans sa famille à Ouaga et elle est devenue leur marraine et organise des spectacles à leur profit.
Goama a adopté une fille européenne en mai 2009…. Je ne fais, ce soir, que remplir mes devoirs envers elle….
La présentation du centre Loni Suma serait incomplète sans un aperçu des talents et de la passion qui anime le jeune Aboubacar Samaké.
Il propose ses randonnées aux visiteurs européens. A ce jour, des membres de l’association, seuls Jocelyn et Noé l’ont suivi. Nous manquons, Jean-Marc et moi. de temps pour faire du tourisme lors de nos séjours… Pourtant, Aboubacar connaît parfaitement les merveilles de sa région des Hauts-Bassins.
Il vous fera découvrir les villages captivants et atypiques de sa province.
Autre univers fascinant, celui de Roland Sawadogo, notre fournisseur en artisanat, lui même artiste. Il fait parti du cercle fermé des artistes et artisans de Bobo Dioulasso.
Nous sommes arrivés à Bobo Diuolasso le 25 janvier et ce que nous avons constaté nous a convaincus : le centre avance à son rythme et remplit ses missions.

Quel bonheur de se retrouver là, à l’ombre du manguier, avec tous nos amis du sud-ouest, qui rime au Burkina Faso aussi, avec bonne humeur !






Actuellement le gîte est loué à Adeline, étudiante française, en mission dans un orphelinat de la ville pour une durée de 6 mois.

Le centre s’anime dès qu’elles sont là : les femmes bobos sont expensives, elles aiment la plaisanterie et s’expriment librement.





Nos séjours dans l’est du Faso sont synonymes de retrouvailles avec nos amis de Zaka et de Dapelgo, province de Kouritenga : Paul Silga et Sylvain Kaboré.

Nous recevons un bogolan magnifique : « Quand le coq chantera demain, recevez nos bénédictions !

Il est bon de savoir que quelque part, à 6500 km de chez nous, des gens comptent sur notre amitié pour eux, sur notre soutien et qu’ils nous vouent une amitié fidèle.
Cette amitié existait hier, en 2004, quand Paul Silga prenait ses fonctions de Directeur de l’école toute neuve de Dapelgo.
Elle perdure aujourd’hui, grâce au nouveau Directeur de l’école, Sylvain Kaboré
Et demain grâce au suivi de nos relations avec l’école, le village et notre volonté commune d’avancer ensemble.
Merci Noé, Jocelyn, Yves, Angèle qui travaillez avec nous aux relations entre l’association et les habitants de Dapelgo… Zóodo s’est développée au cours des deux dernières années mais nous restons solidaires de cette petite école du bout du monde ….
En ce début d’année 2010, l’école se porte bien ! L’ensemble du village se réjouit de l’excellente nouvelle du jumelage de l’école de Dapelgo avec une des écoles du village aveyronnais de Montbazens,

Cette année, il y a cinq classes chargées à Dapelgo. Quatre dans la petite école de Montbazens


Maternelle Petite et Moyenne Section

1ère année

Maternelle Grande Section – CP

2 ème année


3 ème année



5ème année
Six orphelins de Dapelgo comptent sur l’association pour poursuivre leur scolarité.
Martial, Paul et Pierre Dima qui ont perdu leur papa pendant le séjour de Jocelyn et Noé en août 2008




Germaine Sandwidi

Arouna Sandwidi, le jeune élève doué du village qui a quitté Dapelgo en septembre et poursuit brillamment son année de sixième, dans un collège pilote de Ouagadougou.
