Webmaster le 07/12/2011

Arlette et Jean-Jacques se rappelleront de la valise à pharmacie qu’ils nous avaient confiée en mai 2009. Nous l’avions remise à Antoine lors de notre voyage annuel.

Deux ans après, son mail nous conforte dans l’idée que chaque don reçu par nos collaborateurs est valorisé :

« Nous venons vous parler de notre pharmacie villageoise avec son équipe de volontaires pour effectuer des soins de première nécessité apportés aux familles défavorisées qui ne peuvent pas se rendre au centre de santé le plus proche.

Nous souhaiterions acquérir les produits pharmaceutiques traitant les maladies tropicales (Dafalgan, doliprane, smecta, pour ne citer que ceux-ci.)

Merci de votre soutien à notre projet « Tous pour la santé »

Amitiés »

ONADJA Antoine Maldia

Merci Augustin pour ton dévouement envers les habitants de ton village et en particulier les enfants.

L’extrême précarité de la situation des habitants de Zongo nous préoccupe : nous constatons une fois encore que l’accès aux soins en dispensaire demeure un luxe pour ces populations. Mireille est Suzanne sont prévenues et lors de leur séjour du mois de février, elles contribueront à l’approvisionnement de la pharmacie du centre : « une goutte d’eau dans un océan de misères »…….

« Nous sommes très heureux de vous présenter la poursuite et la réalisation des activités de production de Soumbala de l’ABFAV. L’activité est régulière puisqu’elle occupe les femmes une journée par semaine sur trois activités ( la préparation, le triage des graines et la fabrication). »

Antoine Sawadogo, Trésorier de ZÓODO Burkina et Conseiller Technique de l’association ABFAV a fait le point avec la Trésorière de l’association ABFAV, sur les réserves de céréales et de graines de néré qui rentrent dans la fabrication du soumbala( épice locale assimilable aux cubes maggi). « La difficulté est qu’ il y a également le prix des graines de néré qui augmente au fur et à mesure que le stock de graines de néré s’épuise et qu’il faut en racheter. Le prix est passé de 1250 fcfa à 1500 fcfa. »

Nous comptons sur des bonnes volontés pour améliorer l’activité qui va bien sûr contribuer à aider l’association pour l’achat de céréales qui sont devenues rares et chères un peu partout au Burkina Faso. »

Les membres du Bureau exécutif de ZÓODO Burkina -habillés sur la photo par les ateliers du CBZ- hésitent actuellement à augmenter le prix de vente des diverses créations des ateliers du centre (soumbala de l’ABFAV, pagnes et vêtements finis, savons, produits dérivés de l’arachide, artisanat …). Ils craignent que la population du village n’ait plus accès à la production du centre et que les trois élèves chargées de la commercialisation des produits, ne puissent les écouler que sur les marchés de Ouagadougou où la concurrence est sévère.

Webmaster le 01/11/2011

LUTTONS ENSEMBLE CONTRE LA FAMINE AU BURKINA FASO !

Avec l’ ASSOCIATION ZÓODO :

la différence c’est que chaque euro va à un Burkinabè qui a faim…

1 € = 1 repas pour 4


Merci de faire parvenir vos dons à

l’Association ZÓODO

chez Jean-Marc et Anne-Marie Bruel ASPLOS – GELLE 12700 CAUSSE ET DIÈGE

Pour plus de renseignements , envoyez vos mails à zoodo.asso@gmail.com

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Nous avons reçu un mail qui confirme nos informations de la semaine passée et les complète : « On peut dire que l’année qui vient, s’annonce difficile pour les Burkinabè. Les quantités d’eau attendues ne sont pas tombées alors que la saison des pluies est maintenant terminée. Le prix des denrées de base a beaucoup augmenté. Par exemple les nouvelles céréales, telles que le haricot dont le plat coûte 900 FCFA au lieu 500 FCFA, le sac de 100 kg du nouveau maïs coûte 17.500 FCFA au lieu de 7.500 FCFA*. Ces prix s’affichent généralement en période de soudure à partir de juin, et non en début de récolte.
On attend donc la réaction du gouvernement. En attendant le bilan exact de la campagne agricole, le moins qu’on puisse dire est que les prévisions de production ne seront pas atteintes. En clair, la campagne agricole n’est pas bonne. La production céréalière sera en baisse, si bien que les barrages qui ravitaillent le pays, pour certains en eau de consommation et d’autres en énergie hydroélectricité, ne sont pas remplis comme cela devrait l’être. Du coup deux importantes équations se posent, qu’il va falloir résoudre à tout point de vue. Celle de la disponibilité de l’eau de boisson et celle de la disponibilité des céréales. (plus de détails sur faso.net) »

* 656 Francs CFA = 1 €

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Le Bureau de ZÓODO avait des projets pour les centres en 2012 et voilà qu’une nouvelle alarmante nous arrive : la famine est là ! Le nouvelle est tombée cet après-midi : il n’a pas assez plu cette année, les récoltes sont mauvaises et le prix du mil a déjà augmenté de 150 %…
Les paysans (83 % de la population) vivent péniblement d’une agriculture vivrière. Les céréales qu’ils cultivent : généralement du mil et du sorgho et sur les terres irriguées du maïs et du riz, parviennent à peine à les nourrir lors des années ordinaires. Ils souffrent d’une grande pauvreté en dépit de leur ténacité et de longues journées de travail.

Le peu de mil et de sorgho qui vient d’être récolté nourrira les populations jusqu’en décembre ou janvier…. Et encore, les mères de famille commencent à mesurer les réserves pour les faire durer !


Une soudure alimentaire longue de 9 à 10 mois s’annonce avant les récoltes d’octobre 2012…. Quand les pilons se taisent, l’heure n’est plus au développement mais à la survie des populations !

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