La tolérance religieuse est de mise au Burkina Faso et le vendredi 26 octobre, jour de l’Aïd El Kébir, appelé Tabaski au Faso a été fêté par l’ensemble de la population, musulmans bien sûr mais encore chrétiens et animistes ont fait la fête, en ce jour férié officiel. Les animateurs du CBZ avaient prévu une fête qui a duré 3 jours, du vendredi au dimanche, pour la plus grande joie des habitants du village de Zongo.
et trois nuits… Le fils de Jean-Marc qui voulait tout vivre s’était installé à Zongo !
Des « nassaras » (blancs) se sont particulièrement amusés lors des danses qui ont rythmé la fête …..
Les femmes, élèves du centre, se sont chargées de la restauration.
Et Lucie était chargée de la vente des boissons. Responsabilité importante puisque la Coordination avait négocié les tarifs des boissons avec un négociant, en calculant un bénéfice intéressant pour chaque boisson vendue. Opération financière géniale et il faisait très chaud pour la fête de Tabaski cette année !
Augustin, Animateur Responsable de la jeunesse, avait prévu des activités pour les enfants afin, qu’eux aussi soient heureux de ces trois jours de fête.
Au programme encore, des séances de cinéma :
Pour Jean-Marc et moi, l’émotion était grande ce jour- là : dire que le « CBZ » a commencé par l’attribution d’un terrain en juillet 2006. Nous sommes stupéfaits de revoir cette photo du terrain que le chef du village, le Zongo Naaba, venait de nous concéder.
Puis, il y eut en suivant, la construction d’un petit hangar « de rien du tout » …
Tags: Fête à Zongo association ZOODO, La vie dans les banlieues non loties de Ouagadougou
Désormais, quand nous arrivons à Fada N’Gourma, nous nous savons attendus dans deux villages: Gomoré et Tambougou. Aux aurores, nous avons pris la route de ce village du « bout du monde » qu’est Tambougou situé à 17 km de Fada N’Gourma. En effet, en cette période de récoltes, les travaux des champs attendent les femmes tôt dans la matinée quand les températures sont encore supportables. Nous les avons trouvées prêtes à partir au travail mais elles nous ont suivi dans la cour du chef…
Ousmane Sanga, responsable de l’alphabétisation en pays gourmantché, a sorti fièrement de son cartable un précieux document qui atteste de la réussite de 100 % des 30 femmes du village inscrites à l’examen de fin de 1ère année en alphabétisation.
Après nos chaleureuses félicitations, nous avons remis à ces femmes un sac de riz présent d’Arlette, marraine de Fatimata Manli, enseignante au village.
Nous avons été remerciés par la danse de joie des femmes.
Nous avons pris une photo souvenir de ces instants précieux.
Peu avant notre départ, la porte-parole des femmes nous a adressé une requête : celle de recevoir des bancs et un tableau pour ne pas avoir besoin d’emprunter les-leurs à chacune des leçons. Justement, un don imprévu de 200 €, nous a permis de satisfaire à leur demande dès le lendemain….
Les voilà donc un peu mieux équipées pour poursuivre leurs études dès la fin des récoltes. Depuis la France, nous sommes nombreux à admirer leurs efforts et à encourager Ousmane et Fatimata dans leurs nobles missions….
Tags: Alphabétisation, alphabétisation des femmes Burkina Faso, Alphabétisation en gulmacema Burkina Faso
En pays gourmantché, c’étaient exactement 19 femmes et 1 homme qui attendaient impatiemment la remise de leurs diplômes en gulmancema. Les enseignants, Ousmane Sanga et Fatimata Manli (sur la photo avec ses trois filles) font la différence par le taux record de réussite des élèves présentées aux examens depuis 2010.
Un seul homme diplômé pour toutes ces femmes motivées par l’alphabétisation : nous lui avons suggéré d’indiquer le chemin du centre aux hommes du village….

Nous avons fêté ce beau succès ensemble autour du verre de l’amitié, habitude inconnue à Gomoré qui a été très bien accueillie.
Aussi enthousiastes que de coutume, certaines des femmes se sont mises à danser…
Nous sommes heureux du succès de ces femmes gourmantchées qui ont pris leur destin en main. Encore toutes nos félicitations !
Notre travail a débuté par des échanges fructueux avec Madame Assetou Toé, Superviseuse en alphabétisation pour adultes à Bobo Dioulasso, envoyée par le Ministère de l’Education Informelle. Nous avons été positivement surpris par le réalisme de ses analyses et la teneur de nos échanges. Une des solutions préconisées pour la réduction de la pauvreté en général réside dans l’organisation de campagnes d’alphabétisation jusque dans les contrées les plus reculées du Faso (formation/sensibilisation). L’approche utilisée par le Ministère est participative. Elle touche des sujets très sensibles tels que l’eau, l’hygiène, la santé, etc. Les autorités sont conscientes de ces enjeux et investissent des moyens humains importants dans la qualité des cours d’alphabétisation dispensés aux femmes à la hauteur de leurs espérances concernant le développement économique d’unités de production gérées par des femmes.
Dix élèves ont achevé la formation complète en alphabétisation en langue dioula et nous avons participé à la remise de leurs diplômes.
Après les félicitations du « toubabou » (Blanc /Occidental en dioula) de ZOODO, nous avons fêté l’évènement autour du verre de l’amitié, formule que les femmes ne connaissaient pas mais qu’elles ont beaucoup apprécié…
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Nous savons que les photos que nous publions aujourd’hui donneront satisfaction aux parrains et marraines qui soutiennent ces enfants depuis la France. Nous avons commencé par la classe de CE1 où Michelle réservait des surprises à Mouimata.
Latifatou
Grâce Zongo et Dimitri
Dans la classe de CE2 , nous attendaient quatre enfants parrainés depuis leur entrée à l’école, Boureïma, Habibou, Matthieu et Balguissa
Nous avons rencontré le jeune Souleïman BOUDA, âgé de 9 ans, qui nécessitera aussi un parrainage dès cette année. Ses besoins dépassent la seule prise en charge de la scolarité et nous cherchons un parrain pour lui tout seul .
Dans la classe de CM2, nous attendait Sostène
En CP1 nous avons retrouvé Azaria et Koumbou
Cécile Nébié
Ruth Massouli âgée de 7 ans pour laquelle nous recherchons un parrainage
Pour Armel Nikiéma enfant orphelin, nous aurions besoin d’un parrainage plus important que le seul paiement de la scolarité pour lequel nous arriverions à pourvoir.
Nous avons pris une photo d’ensemble des enfants scolarisés à l’école Pouiwindin grâce à des adhérents de l’association.
Au premier rang de gauche à droite : Armel, Koumbou/Blandine, Ramata, Grâce Zongo, Cécile, Grâce Simporé, Azaria , Adeline, Salomé et Elodie .
Au deuxième rang de gauche à droite : frère Ramata Taal, Lafissatou, Boureïma, Sostène, Matthieu, Moumouni, Saoudata, Balguissa et Habibou
Tags: ASSOCIATION, enfants, scolarité, ZOODO










































































