Le programme :

ANIMATIONS DU WEEK-END

VENDREDI – SAMEDI ET DIMANCHE

DE 10H à 22h

Dans une ambiance de fête: contes, danses, jeux de société, exposition vente d’artisanat, buvette …. N’oublions pas les saveurs africaines inoubliables mitonnées par Tatie et Tonton !

  • Le bronzier Baly Traoré organise du 14 au 21 Août un stage de technique de bronze à la cire perdue (coût 250 € payables en plusieurs versements).

Baly nous vient de Bobo Dioulasso, chez lui on est bronzier de père en fils depuis de très nombreuses générations.

Baly s’engage à vous suivre au fil des diverses phases de création des bronzes. Que vous choisissiez d’apprendre à créer des statues ou des bijoux, Baly garantit que vous partirez avec vos œuvres.

  • STAGE DE DANSE AVEC ERIC ZONGO (Stage payant public)

Il réussit à combiner plusieurs styles artistiques dont la percussion, la danse afro- contemporaine et traditionnelle, ainsi que les marionnettes. Éric Zongo s’est formé auprès de grandes compagnies au Burkina Faso en théâtre et marionnettes: La Compagnie du Fil, le Théâtre Falie et l’espace culturel Gambidi… Il a également suivi une formation intensive auprès de l’illustre famille Burattini en août 2012. Depuis plus de 6 ans, il fait des tournées dans toute l’Europe en tant que marionnettiste, danseur ou chanteur. Il réside en France depuis 2011 et est directeur artistique de la Compagnie Kouka.

  • DEAMBULATION ET INITIATION (gratuit pour le public)

Charles est originaire du Burkina Faso. Très vite dès son jeune Age, il va à l’école des anciens pour apprendre plusieurs instruments à savoir: la flute traditionnelle, la percussion, et surtout l’art de raconter des histoires. Charles a plusieurs flèches à son arc A travers des contes et le son de la flute, Charles nous entraine dans un univers très riche et varié.

  • Comment se déroule une partie d’Awalé (initiation gratuite)

Une partie d’Awalé se joue à tour de rôle. Chaque joueur se place devant l’une des rangées de six cases : son camp. Chacun débutant avec quatre graines dans chacune des cases (soit 24 graines). Le premier joueur prend les quatre graines (un lot appelé semis) dans la case de son choix et les distribue une à une dans les cases suivantes dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Et ainsi de suite. Toutefois, si le semis repasse par la case dans laquelle il a prélevé les graines, le joueur doit sauter cette case sans y poser aucune graine.

  • SPECTACLE DE MARIONNETTES ATELIER (animation gratuite)

Ce sont de véritables invitations au voyage, riches en humour et colorées, toutes empreintes d’une ambiance typiquement africaine. Egalement plasticiens, les membres de la Compagnie Kouka offrent des ateliers de fabrication ou manipulation de marionnettes. Ils exposent aussi leurs créations sur de nombreux événements. La Compagnie vous propose aussi un conte musical africain mêlant danses, chants, musiques et contes pour adultes. La compagnie se produit régulièrement à Toulouse, en Midi-Pyrénées et bien plus loin. Ils ont participé à des festivals jusqu’en Belgique et en Suisse.

  • LA DANSE (démonstration gratuite)

La danse traditionnelle Kanak, interdite autrefois par les autorités coloniales, se revalorise aujourd’hui. Les chants et les danses constituent une forme d’expression artistique de la culture identitaire kanak. Ils appartiennent chacun à un clan, voire à une famille, et seuls certains sont destinés à la représentation publique mais ils ne manquent pas d’accompagner toutes les occasions marquantes.

La danse a par ailleurs une grande valeur spirituelle, expression de l’ensemble des règles de la vie traditionnelle, elle est également empreinte de magie. Les danses permettent également de célébrer les ancêtres, elles favorisent la communion entre le monde des morts et celui des vivants, les ancêtres continuent ainsi d’influencer la vie de leur descendance.

  • LES CONTES DE RABIOU (gratuit )

Rabiou revisite avec son groupe RABIOUBAND les rythmes traditionnels du Sahel Nigérien, en y apportant un esprit blues rock qui leur donne un nouveau souffle. Composé de musiciens investis, sérieux et réellement talentueux, RABIOUBAND nous offre des morceaux énergiques, festifs et dansants qui ne peuvent laisser indifférents.

Animateur de métier et expérimenté (musicien professionnel depuis plus de 20 ans), Rabiou a le don pour créer un lien privilégié avec son public et entraînera quiconque dans son univers.

  • CÉRÉMONIE DU CAFE EN ETHIOPIE (dégustation et animation gratuites )

Certainement l’un des grands moments de la journée. La préparation du café est une cérémonie soumise à de nombreux rites qui diffèrent selon les régions, les ethnie et les religions. Il est très fréquent, même dans l’Ethiopie moderne, que ce soient les femmes qui préparent la traditionnelle cérémonie du café. Elle peut durer des heures et son rôle est de montrer l’importance du café en Ethiopie, de rapprocher les gens dans un cadre détendu, confortable et convivial. Elle se déroule souvent chez des particuliers, dans les hôtels et des maisons du café.
C’est une des coutumes liant les différents groupes ethniques en Ethiopie. Elle est pratiquée à travers tout le pays par les musulmans aussi bien que les chrétiens, principalement au moment des fêtes ou pour honorer des invités.
Il est également fréquent, après l’office, de visiter les familles victimes d’un deuil récent autour de ce don divin, le café, dont l’Ethiopie est le pays d’origine.
Le mode de préparation mérite le nom de rituel, voire de cérémonie religieuse, non seulement parce qu’on ne saurait l’abréger mais aussi parce qu’il comporte des gestes et des éléments rituels (herbes répandues sur le plateau à café, sur le sol, encens…). gue de corps

  •  STAGE DE PERCUSSIONS TOUT PUBLIC (stage payant)

L’objectif de l’atelier percussions est l’initiation à la musique par la pratique des percussions Africaines.

L’atelier percussions permettra de jouer sur tous les instruments de percussion d’Afrique de l’Ouest. Ce sera l’occasion de s’initier aux différentes techniques de jeu, et d’apprendre à reproduire des rythmes. Basé sur la tradition orale, l’apprentissage des percussions d’Afrique de l’Ouest est à la fois facile d’accès et ludique. La durée de l’atelier percussions africaines est adapté aux différentes tranches d’âge.(Cet atelier peut également être proposé aux adultes, ou à des groupes mixtes ado-adultes.)Lors de l’atelier, des instruments de percussions seront mis à la disposition des participants.

Les lieux :

L’itinéraire :

Renseignements et inscriptions auprès de l’association Zoodo de préférence par mail : zoodo.asso@gmail.com

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En ce début juin, nous nous demandons où Josaphat et Arsène puisent leur énergie. Ces dernières semaines, ils ont tenu tous les deux à avancer malgré de sérieux soucis de santé. Nous les remercions pour la ténacité dont ils font preuve. Ils travaillent pour mener à son terme le beau projet de classe de couture et d’école de la deuxième chance, offertes par le Rotary de Balma près de Toulouse aux jeunes filles et femmes de Zongo.

L’école de la deuxième chance a terminé le recrutement de vingt-quatre jeunes filles et femmes motivées et actives en cette période de Ramadan pour certaines d’entre elles.

Noms des élèves :
1. SAME Geneviève
2. KINDO Mariam
3. OUEDRAOGO Edith
4. NANA Odile
5. NIKIEMA Asséta
6. SAWADOGO Mariam
7. ILBOUDO Safiatou
8. SOME Sabine
9. BOUDA Sosthène
10. SOUMBARÉ Naomie
11. SIMPORE Catherine
12. SAWADOGO Elisabeth
13. GUARICO Joséphine
14. TRAORE Marie
15. OUEDRAOGO Esther
16. SAW Déborah
17. KABORE Miriam
18. KIEDREBEOGO Juliette
19. KIEMDE Jacqueline
20. BAMBARA Samira
21. SAWADOGO Mireille
22. OUEDRAOGO Sergine
23. PALENFO Diane
24. SORE Isadora

Les Burkinabè ne perdent jamais l’occasion de fêter le progrès et le développement. Hélas, les festivités d’inauguration prévues initialement aujourd’hui samedi sont remises car il pleut en continu et les activités du village sont réduites à peu de choses.

Il s’est mis à vraiment pleuvoir depuis quelques jours. L’eau du ciel est la bienvenue, ne vous y trompez pas !

Chacun se calfeutre chez soi en attendant que le soleil refasse son apparition. Nous prenons rendez-vous avec vous lors du retour du soleil.

Arsène nous explique :  » Mardi ou mercredi les autorités religieuses vont fixer la fin du Ramadan. Les familles musulmanes préparent la fête. Comme au Burkina, on partage le repas du Ramadan et de  Tabaski, tout le village sera occupé par la célébration. Les musulmans partageront leurs repas aux voisins chrétiens. Pour Noël et Pâque les chrétiens invitent leurs voisins musulmans. Nous ferons l’inauguration samedi prochain. » En cette période où les attentats djihadistes au Burkina font les gros titres de la presse internationale, nous nous faisons un devoir de vous partager cette information.

Dimanche soir, nous compléterons  cet article par les photos des festivités….

Aussitôt terminés, les travaux de la salle d’apprentissage de la couture, généreusement offerte à notre association par le Club du Rotary de Balma près de Toulouse, vingt-quatre élèves adolescentes et jeunes femmes inaugureront les locaux et débuteront leur stage d’initiation, le lundi 13 mai prochain.

Dans 14 mois, un certificat de fin de stage en poche, les apprenantes pourront compléter leur initiation par une qualification professionnelle reconnue. D’ici là, elles vont s’initier à la couture et, tâches aussi importantes, elles devront apprendre à lire, écrire et compter.

Ce programme apparemment modeste est pourtant ambitieux pour les adolecentes et les jeunes femmes du village de Zongo. Les chefs de familles, en situation de très grande précarité, ne parviennent pas à scolariser tous leurs enfants. Ce sont les filles, le plus souvent les aînées, qui font les frais de la pénurie de moyens matériels des familles. Leurs mères louent leurs modestes services à l’extérieur pour quarante à soixante-dix centimes d’euro par jour et les filles aînées se substituent à elles pour l’entretien de la famille et la surveillance des plus petits. Une trop grande pauvreté pour qu’il soit fait cas du droit à l’instruction de chacun dans son enfance.

Les cours qui débuteront  dans treize jours seront supervisés par le Bureau de Zoodo-Burkina. Nous nous félicitons des choix budgétaires du Bureau, pour doter au mieux le centre situé dans la lointaine périphérie non-électrifiée de Ouagadougou.

Josaphat et Arsène ont acheté des panneaux photovoltaïques et l’ensemble des salles du centre bénéficient enfin de la lumière. Ensuite nous nous félicitons du choix de douze machines à coudre Singer neuves, garanties un an et à l’épreuve du temps, nous le savons tous. Les travaux de maçonnerie terminés,  ces machines viendront équiper  la salle de couture d’ici le 13 mai.

 

Hier soir, des adolescentes et des jeunes femmes de Zongo qui n’ont pas eu accès à l’école dans leur enfance, ont assisté à la réunion de présentation de la formation,

 Elles ont pu questionner les quatre enseignantes : Aminata Ouédraogo enseignante en Français et en Mooré, Mamounata Tiendrébéogo et Fatimata Garikoé enseignantes en Mooré, équipe soudée et rodée à l’alphabétisation des adultes que vient de rejoindre Louise Bigloga, couturière à Zongo, qui vient d’être recrutée comme prof de couture.

C’est Louise Bigloga qui s’est chargée des inscriptions.

Les apprentissages de l’école de la deuxième chance de Zongo se feront à plein-temps, cinq jours par semaine, en sous-groupes de douze jeunes : une demi-journée de couture, une demi-journée d’alphabétisation. Josaphat, Arsène et les quatre enseignantes espèrent que cette organisation facilitera les progrès rapides des élèves.

Déjà les élèves et leurs familles se concertent et s’apprêtent à débuter les activités génératrices des petits revenus qui permettront aux vingt-quatre élèves  de participer à l’indemnisation de leur professeur de couture.

Rendez-vous est pris avec vous tous qui soutenez Zoodo, le 1er juin pour assister aux débuts des cours.

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Depuis le décès de Rachel Saudré, au mois d’octobre 2018, Zoodo n’indemnisait plus qu’une seule unité d’alphabétisation à Bobo Dioulasso, dans un quartier Nord de la ville, au secteur 25. Un second centre vient de débuter l’alphabétisation des femmes, chez Sara Traoré, dans le quartier de Bindougousso au secteur 14, situé à seulement cinq minutes du centre ville.

Sara a généreusement offert un bâtiment de sa propre cour auquel manquaient quelques rénovations, pour que Zoodo y installe une nouvelle unité d’alphabétisation. L’association a financé les travaux essentiels et les équipements de base.

Les tôles installées et les sols cimentés de neuf, les cours ont pu débuter après trois semaines de travail d’artisans du quartier. Rien de bien remarquable pour les Européens mais Sara et ses élèves en sont fières !

Nous recevons des nouvelles encourageantes de Sara : « Nous avons débuté les cours le 12 mars et je vous envoie les photos des femmes. A l’inscription 30 femmes se sont enregistrées mais j’ai commencé avec seulement 22 apprenantes parce que parmi elles, une avait perdu son fils de 22 ans qui se trouvait à l’université. Les femmes sont contentes et concentrées.

Merci pour tout. »

Les cours ont lieu les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9 h à  11 h 30 et de 14 h à 16 h 30. Le mercredi matin de 9 h à 11 h 30. L’après-midi du mercredi est réservé au soutien des apprenantes en difficultés. Il est loin d’être simple pour ces femmes adultes de commencer à l’âge mûr, les apprentissages de la lecture, de l’écriture et du calcul. Les enseignants de l’association cherchent à éviter que ces difficultés mettent leurs élèves en échec après l’enthousiasme des premiers temps.

Un auvent offrant un second tableau a été aménagé à l’extérieur.  Dès le mois prochain, les cours pourront avoir lieu dehors à l’ombre quand les températures sous les tôles rendront  impossibles l’enseignement dans la salle.

D’ici peu, un jour par semaine, des activités génératrices de revenus débuteront. Sara est experte en travaux manuels, elle est également couturière et connaît bien la pharmacopée locale.  Zoodo vend depuis longtemps sur les marchés les préparations au moringa et les savons au karité et au moringa fabriqués par Sara.

Mesdames, il y a quelques années déjà, les enseignantes et les apprenantes du quartier de Ouezzinville ont appelé les centres de votre ville gérés par Zoodo, du beau nom de Yélensira, la voie de la lumière. Nous savons que pour vous toutes, le chemin de la connaissance s’ouvre à vous et vous en êtes profondément heureuses.

Cette connaissance est assortie de la reconnaissance sociale à laquelle vous aspirez toutes. Vous y trouvez l’amélioration de votre propre image, la considération de vos familles… Vos diplômes en poche dans deux ans, cet accès à l’alphabétisation constituera un sérieux  atout dans votre quête d’emplois mieux rémunérés. Nous sommes heureux de vous rendre ces services.

Succès à vous toutes et un grand merci à Sara !

Jean-Marc et Anne-Marie Bruel

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La résignation des femmes de Zongo avait débouché sur une situation insupportable : le centre, construit par l’association à partir de 2008, pour les femmes du village, leur avait été confisqué en 2013 par le responsable d’une association, un temps partenaire de Zoodo à ses débuts.

Notre amie depuis 2008, Rasmata Badini, avait alors généreusement ouvert les portes de son établissement scolaire, l’école Pouiwindin. La place venait à manquer ces derniers mois pour les cours d’alphabétisation des femmes. Une réunion avec Josaphat, le nouveau Directeur des centres et son adjoint, Arsène, nous a permis de mettre au point un recours qui a été fructueux.

Notre vieil ami le chef des étrangers, le Sam Naaba, était au rendez-vous !

Sur intervention des autorités coutumières du village, sensibles aux arguments des Bruel et de la nouvelle équipe de direction, le centre a été restitué aux femmes du village et à leurs trois enseignantes le mercredi 13 février. Dès le lendemain, un gardien a été embauché pour la surveillance nocturne du centre.

Enfin, pour marquer la reprise des cours, quelques pots de peinture pour rénover les portes, les volets et le vieux portail et un tableau neuf ont été offerts au centre.

Les activités d’alphabétisation ont repris le mardi 19 février et nous vous communiquons avec bonheur  les photos des  premiers cours :

A tour de rôle, les trois enseignantes assurent une large ouverture du centre en journée afin que les femmes du village puissent se libérer un moment, dans leurs dures journées dédiées à la survie de leurs familles.

Mesdames, nous sommes heureux d’avoir pu, enfin, vous sortir de l’embarras ! Nos remerciements vont au chef du village, le Zongo Naaba, pour son intervention bénéfique.

Jean-Marc et Anne-Marie Bruel

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