
ZÓODO BURKINA :ANTOINE SAWADOGO, Trésorier Général, ANTOINE ONADJA, Coordonnateur, AUGUSTIN KABRÉ, Animateur.
ASSOCIATION ZOODO
Association humanitaire pour l’aide aux familles du Burkina Faso
Présentation
Jean-Marc et Anne-Marie Bruel, ont fondé cette association.
Elle parraine 22 collaborateurs burkinabés et a impulsé au fil des années un travail social au plus près des populations du Burkina Faso.
Nous comptions aller au B.F . , du 15 février au 15 mars 2012
Cette aide aux familles s’effectue dans divers points géographiques du pays : le village de Zongo à la périphérie non lotie de Ouagadougou, le quartier de Ouezzinville de Bobo Dioulasso à l’Ouest et des villages des environs de Fada N’Gourma à l’Est.
Alliant tradition et modernité nos équipes cherchent à :
Encourager un esprit d’entraide et de solidarité .
Favoriser l’épanouissement de la femme à travers l’alphabétisation et des activités génératrices de revenus décents.
Participer à la lutte contre les fléaux sociaux que sont les grossesses indésirées, les violences conjugales, la pratique de l’excision, les maladies sexuellement transmissibles et le VIH/sida.
L’association soutient des écoliers du village de Zongo et de Dapelgo (province de Kouritenga). Des actions ont lieu en faveur de la scolarisation des filles, des enfants handicapés ou malades et des orphelins ou issus de familles monop
Cette aide aux familles s’effectue dans divers points géograrentales et également l’alphabétisation d’adultes qui conarentales et également l’alphabétisation d’adultes qui constitue aujourd’hui la priorité.
Nous avons ouvert une section pédagogique de « deuxième chance » pour des filles âgées de 9 à 14 ans en avril 2011. Elle comporte une garderie pour les enfants de moins de 4 ans. Une section pour les jeunes garçons a été constituée autour d’une équipe de foot qui entraîne 20 jeunes depuis juillet 2010. Pour mieux fonctionner toutes ces activités sont tributaires de la construction d’un nouvel « hangar » de plus grande dimension. La coordination de ZÓODO Burkina souhaite le démarrage d’une section d’élevage de porcs et de poules qui doterait le centre de revenus réguliers et intéressants..
ACTIONS CONCRÈTES
ASSOCIATION HUMANITAIRE ZÓODO (Amitié )
Association pour l’Aide aux Familles du Burkina Faso
Déclaration à la Sous Préfecture de Villefranche de Rouergue, Aveyron :
N° : 0123003181 le 12 mars 2005.
Zoodo signifie Amitié en mooré, langue du peuple mossi.
1 – Siège social
Chez Jean-Marc Bruel, Président
au Lieu-dit : Asplos, village de Gelles
commune de Causse et Diège 12700.
Aveyron, Région Midi-Pyrénées dans le Sud Ouest de la France.
Tel:05 65 64 64 28.
Adresse internet: admin@zoodo-asso.org
Contacts au Burkina Faso
Antoine Onadja et Jean-Marc Bruel -
Janvier 2010
- Antoine Onadja Maldia, Président de l’Association Pour la Socialisation Proarentales et également l’alphabétisation d’adultes qui congressive et le Dévéloppement (ASPROD) Coordonnateur de Zoodo-Burkina.
En plus du français, Antoine parle parfaitement le mooré, le dioula et le gourmantchéma et nous sert d’interprète. Le français est la langue administrative, mais les personnes non alphabétisées ne le pratiquent pas, c’est le cas de 80% des adultes.
Tel. : (00226) 70 79 41 26
- Augustin Wend Kouni Kabre : assure le lien avec les autorités coutumières en pays mossi.
11 BP 195 CMS Ouagadougou 11
Tel : 76 67 50 37
- Antoine Sawadogo, Trésorier Général de Zóodo au Burkina Faso.. Il nous sert aussi d’ interprète.
Tel : (00226)70 78 33 17
Il est assisté dans ses tâches par le Pasteur Lazare Ouedraogo, Trésorier Adjoint.
Cela présente pour les Français une certaine garantie.
Nous devons préciser pour les Français que Zóodo est une association laïque.
Les deux trésoriers vont retirer ensemble les sommes à la banque où nous effectuons de France les virements.
Ainsi le financement est sécurisé et nous avons les relevés bancaires de la banque burkinabée. De plus, nos amis fournissent tous les justificatifs.
Nous avons (pour des raisons pratiques) deux comptes bancaires en France à la B.N.P. et la Banque Populaire à Capdenac – Gare Aveyron et un compte à Ecobank à Ouagadougou, la capitale.
Ce sont les burkinabés qui expriment les besoins prioritaires, ainsi que le contenu des programmes d’enseignement effectués dans les langues locales.
Ils s’efforcent petit à petit de développer des productions leur permettant d’acquérir une autonomie relative (savonnerie, tissage, artisanat).
2- Composition du bureau de l’association Zóodo en 2011-2012
Le Bureau se réunit environ chaque mois chez le Président
- Président : JEAN-MARC BRUEL
Jean-Marc, ancien technicien agricole est retraité agriculteur depuis janvier 2008.
-Vice Président : JEAN DA PIEDADE
Béninois, retraité médecin psychiatre, ayant vécu quinze ans au Burkina Faso à Bobo Dioulasso, la deuxième ville à 400 km à l’Ouest de la capitale.
Il a double culture et il est conseiller pour le président et la secrétaire de Zóodo et domicilié à VILLENEUVE D’AVEYRON
gressive et le Dévéloppement (ASPROD) Coordonnateur de Zoodo-
-Secrétaire : ANNE-MARIE BRUEL- FAILLE,
Epouse de Jean-Marc, elle est éducatrice à mi-temps, spécialisée dans le secteur médico-social à l’Association des Paralysés de France à Rignac dans l’Aveyron.
Pour Zóodo, elle est Chargée de la Communication et du Développement des projets d’alphabétisation pour adultes. Domiciliée à Asplos-Gelles 12700 CAUSSE ET DIÈGE.
-Secrétaire adjoint : JOCELYN VINCENT,
Canadien, projectionniste : domicilié à TOULOUSE (séjours réguliers au Burkina Faso).Il assure un travail ciblé sur les listings des adhérents.
-Trésorier : JACQUES CHIAPELLO,
ancien éleveur de caprins et ancien commerçant de« commerce équitable », domicilié à LARAMIERE dans le département du Lot, près de l’Aveyron.
-Trésorier Adjoint : KAREL (CHARLY) FAILLE, fils d’Anne-Marie, développeur « Web, », licencié en informatique, domicilié à RODEZ dans l’Aveyron.
Les personnes ressources et les chargés de missions au Burkina Faso :
-NATACHA KOUMAN RIGAL (Burkinabée) domiciliée à RODEZ dans l’Aveyron. Chargée de la Communication avec le B.F, marraine des grand-mères bannies (femmes exclues) avec leur association, l’ABFAV . Elle anime des spectacles de danses africaines pour Zóodo
.-YVES DULLIN, chargé de mission,
domicilié à RIXHEIM dans le département du Haut-Rhin (Est de la France, près de la frontière allemande)
3- Historique
-Le 15 juillet 1983, Jean-Marc Bruel qui est alors technicien en productions animales, rencontre Jean-Pierre Sandwidi, un burkinabé qui effectuait un stage à Soual dans le Tarn à Mida-Test : Union des Coopératives d’Elevage et d’Insémination du Sud Ouest de la France.
Les deux hommes se lient d’amitié et ensuite s’écrivent lorsque Jean-Pierre retourne dans son pays.
-En 1987, le burkinabé Jean-Pierre qui s’est marié est devenu agriculteur près de Ouagadougou.
La vie est difficile car il a au fil des années une nombreuse famille et en plus a dû adopter six neveux.
Il pratique le maraîchage ainsi qu’un petit élevage.
Jean-Marc Bruel, lui envoie de temps en temps un peu d’argent.
Jean-Pierre Sandwidi a eu ensuite douze enfants à charge. Aujourd’hui, un double parrainage sert partiellement à subvenir aux besoins de sa famille.
- En novembre 2003, Jean-Marc vient lui rendre visite et découvre les besoins qui sont immenses.
Dés son retour il crée une association, de façon informelle, avec sa famille et un ami.
L’association est déclarée officiellement selon le type loi 1901, le 15 Mars 2005 et ne compte à ce moment que six membres.
-En 2006, Jean-Marc et son épouse Anne-Marie vont ensemble pour trois semaines à Ouagadougou et rencontrent Antoine Onadja Maldia qui les conduit dans le quartier de Zongo, commune de Boulmiougou, banlieue de Ouagadougou.
Il est décidé un partenariat entre une association créée par Antoine, nommée ASPROD (Association pour la socialisation progressive et le développement), et Zóodo dont le nom a été choisi par Jean-Marc et qui signifie, comme déjà dit amitié en langue mooré.
On projette la création de centres d’alphabétisation pour adultes, également lieux de conférences, de planning familial, d’apprentissage de techniques diverses et de vulgarisation.
Le financement doit être assuré par des dons et la vente en France d’artisanat burkinabé.
On reste en contact au moyen de mails et on croit en l’avenir.
Comme déjà dit :
Un trésorier et un trésorier adjoint sont nommés au Burkina Faso :
Antoine Sawadogo et le Pasteur Lazare Ouedraogo et un secrétaire : Augustin Kabré, domiciliés à Zongo.
Antoine Onadja est le Coordonnateur, comme déjà vu.
-En janvier 2007, ZÓODO ne compte que 21 membres et lors de l’Assemblée Générale de septembre 2007, 32 adhérents.
Cependant, Jean-Marc retourne, (toujours à ses frais), en décembre 2006-janvier 2007 au Burkina Faso (Burkina Faso signifie en Mooré ; le Pays des Hommes Intègres).
Il y a alors l’achat d’un terrain à Zongo, dans la banlieue non lotie de Ouagadougou, la capitale et la pose de la première pierre du hangar qui va s’appeler le C.B.Z. : « Centre Bangr Zandé » (nom attribué par Antoine) ou Hangar du Savoir en langue mooré.
-En janvier 2008, Anne-Marie et Jean-Marc retournent au « Pays des Hommes Intègres » et le hangar est inauguré.
C’est là qu’un ami: Jean-Baptiste Roamba, leur envoie Guy Sitbon un journaliste de la revue nationale hebdomadaire française : « Marianne ».
C’est un véritable miracle, car celui-ci qui enquête sur les petites associations humanitaires est conquis par les propos d’Antoine, de Jean-Marc et d’Anne-Marie.
Il consacrera un article de six pages dans la revue pour un reportage plein d’éloges de l’association. Il découvre la famine lors d’un voyage à Dapelgo , village natal de Jean-Pierre Sandwidi, à 30 km de Koupela, à 200 km à l’ Est de la capitale , où Jean-Marc et Anne Marie aident la cantine de l’école en livrant des sacs de riz.
De retour en France et suite à cet article le nombre d’adhérents passe à 140, répartis dans toute la France.
Zóodo, à partir de ce moment là, peut envoyer 12000 euros en un an au Burkina Faso.
-En 2009 et 2010, Jean-Marc et Anne-Marie reviendront encore deux fois.
Le montant des dons n’a pas baissé et les recettes étaient encore légèrement supérieures en septembre 2009, lors de l’Assemblée Générale : 40 % des recettes sont fournies par les dons et 60% par des ventes d’artisanat.
Les dons sont à partir de cinq euros et s’effectuent souvent par virements mensuels, une déclaration pour déduction fiscale est fournie, les donateurs sont dispensés de cotisation.
Notre développement remarquable a été rendu possible grâce au cite informatique,
créé par Charly le trésorier adjoint et tenu à jour chaque semaine par la secrétaire Anne-Marie Bruel. Le rapport financier de l’association fait état de 17 811 € envoyés au Burkina Faso entre septembre 2009 et septembre 2010.
Il permet d’informer les adhérents de l’avancée des actions au moyen de textes et de photos recueillies.
Avant 2011,cinq adhérents ont pu venir au « Faso » (pays) et ont effectué un compte rendu : Jacky Quéron ( de l’Aveyron) , Jocelyn Vincent (de Toulouse) et son fils Noé( qui avait douze ans à cette époque). Manon et Marie, étudiantes à Toulouse y sont venues du 8 septembre au 10 octobre 2010 et se sont rendues dans les différentes régions où l’association est implantée.
L’artisanat est vendu quasiment chaque dimanche sur les marchés en France, par Anne-Marie et Jean-Marc et occasionnellement par certains adhérents (39 marchés et festivals de septembre 2009 à septembre 2010.
4– Principales réalisations
Parrainage régulier de la famille Sandwidi.
Achat d’une mobylette dont peut se servir le coordonnateur.
Achat de deux pompes à Dapelgo.
Aide à la cantine scolaire de Dapelgo.
Achat d’un tricycle à moteur pour un handicapé d’un centre dont nous achetons l’artisanat et où nous assurons des cours de Français.
Parrainage d’une quinzaine d’orphelins à Zongo et Dapelgo, ou de jeunes handicapés dont un petit aveugle, une fillette sidéenne et un enfant atteint de séquelles de poliomyélite à Zongo.
Parrainage pour le développement et la recherche de subventions en aide à une association de 257 femmes (en 2010) qui accueille et secourt des femmes bannies (ABEFAV de Zongo).
Soutien à la cantine de l’école « Pouiwindin » de Zongo.
Aménagement des locaux du « C.B.Z ».
Activités génératrices de revenus complémentaires pour les élèves : fabrication de savon, de « soumbala »(ingrédients alimentaires), de « koura-koura »(gâteaux d’arachide) , d’huile d’arachide, d’artisanat.
Création de cinq lieux d’alphabétisation pour adultes : près de 600 élèves (principalement des femmes) dans le quartier non loti de Zongo, à la périphérie de Ouagadougou, en mooré et en français, à Fada N Gourma à l’Est du pays en direction de la frontière du Niger, en gourmantchéma, la langue locale (2 sites), en dioula à Bobo Dioulasso.
En projet : dès que les fonds seront disponibles création d’un « maquis bébés ».
« Maquis » signifie au Burkina Faso : bar, ici, bar destiné aux bébés, où on leur distribue un complément alimentaire.
En octobre 2011, l’association finance :
22 collaborateurs burkinabés parrainés, dont entre autre, un Coordonnateur, un Conseiller technique auprès de l’ABFAV, une animatrice bénévole, un trésorier, un trésorier à mi-temps, six enseignants, deux gardiens, quatre personnes pour l’entretien.
En janvier 2010, une tonne et demie de céréales et de nombreux cadeaux ont été distribués dans les différents sites.
Jean-Marc Bruel, Anne-Marie Bruel et Antoine Onadja ont eu l’honneur d’être reçus pour la première fois, durant un entretien de trois quart d’heure par le Mogho Naaba et une photo a été prise, ce qui est rare et est interprêté comme étant un signe d’amitié.
Nous sommes revenus au Burkina Faso du 24 janvier au 24 février 2011, deux couples d’adhérents français nous y ont rejoint : Jean-Jacques et Arlette Griffon et Henri et Colette Bonnal.
Le Mogho Naaba a accueilli le groupe.
Nous avons inspecté les différents centres et constaté le travail effectué.
Un terrain a été acheté pour le hangar de l’alphabétisation, près de Fada N’ Gourma.
Antoine Onadja devait venir en France du 16 août au 17 octobre 2011, mais malheureusement et pour la deuxième fois, il n’a pas obtenu le visa.
Annonce de décès : Le 28 mars 2011, nous avons eu la douleur d’apprendre le décès, suite à un accident de circulation, de Jean-Pierre Sandwidi qui laisse une veuve et douze orphelins.
N’oublions pas que sans lui, l’association Zoodo n’existerait pas.
Le 17 septembre 2011 a eu lieu la projection à Loupiac (Aveyron) du film Dunia Zalem portant sur la condition des enfants et des femmes au B.F. et le lendemain s’est déroulée l’assemblée générale.
Les activités génératrices de revenus pour les élèves (fabrication du savon, traitement des arachides et le tissage) permettent aux familles de se nourrir et de scolariser les enfants.
Qaurante cinq enfants sont parrainés.
Plus de 20 000 euros ont été envoyés dans l’année au B.F. et l’association compte 157 adhérents.
Un couple de nouveaux adhérents : Robert et Anne-Marie doivent s’y rendre, ainsi que Jacky , en novembre 2011 et d’autres personnes membres de ZOODO : Suzanne, Anne et Mireille ont prévu d’ effectuer le voyage en février 2012 .
Nous venons d’apprendre qu’une famine encore plus terrible que celle de 2008 est en train de s’annoncer, ainsi qu’ une importante pénurie d’eau .
Nous comptions aller au B.F du 15 février au 15 mars 2012. Nous nous sommes questionnés sur le bien fondé de notre présence au mois de février aux côtés de Mireille et Suzanne qui ont déjà pris leurs billets. Le montant de nos billets d’avion permettra à la Coordination de ZÓODO Burkina d’acheter des céréales pour offrir des repas aux élèves.
Par ce document ainsi que tout moyen à notre disposition, nous lançons un appel de don à toute personne de bonne volonté.
Sachant qu’un euro est environ le prix de quatre repas, n ‘oublions pas que même un seul euro est utile dans cette tragique circonstance et peut être va sauver un enfant…
Note pour les Français:
Le Burkina Faso est grand comme la moitié de la France et comporte 16 millions d’habitants.
C’est un pays à très forte natalité ( 6 enfants en moyenne par famille, 8 en brousse).
Comme dans tous les pays, le taux de natalité baisse, dans les familles où il y a une augmentation du degré d’instruction et du niveau de vie.
L’espérance de vie n’est que de 48 ans…
C’est un pays enclavé, sans accés direct à la mer qui a un climat à moitié sahélien et dont la majeure partie manquant d’eau est très pauvre sur le plan agricole.
75 % des personnes gagnent moins d’un euro par jour.
Au nord se trouvent des nomades : les peulhs qui élèvent des zébus, ainsi que des touaregs.
83% de la population est agricole et 30% seulement des terres sont cultivables. La moyenne des « exploitations » agricoles a moins de deux hectares souvent non irrigués et cultivés à la houe ; la famine peut survenir environ tous les cinq ou six ans.
Cependant le pays se développe à raison de 4 à 6% par an depuis 1990.
40% des enfants sont scolarisés, mais 70% des hommes et 90% des femmes n’ont pas été alphabétisés. L’école et les soins sont payants et les élèves parcourent parfois près de vingt kilomètres à pieds aller retour.
LES PRINCIPAUX PROBLÈMES :
La surnatalité : en 1935, il y avait 3,5 millions d’habitants, aujourd’hui plus de seize millions, en 2030 on estime, qu’à ce rythme, il y en aura plus de trente millions, soit un doublement quasiment tous les trente ans.
Le manque d’eau : sur le Plateau Mossi, les puits atteignent souvent 35 mètres et parfois 80 mètres, contre 6 ou 7 mètres seulement, il y a cinquante ans. Il est impossible de les creuser à la main et cela se révèle donc très coûteux. De plus, le Sahel avance à certains endroits de plusieurs kilomètres par an.
Il existe environ 2000 petits barrages et plus de 10 000 puits, mais cela demeure insuffisant.
L’insuffisance des moyens de communication : Il n’y a essentiellement que des pistes et depuis peu seulement, quelques axes goudronnés et une seule voie ferrée.
Enfin et surtout, un manque cruel de capitaux publics ou privés, nationaux ou étrangers
Le Mogho Naaba (prononcer Moro Naaba) et la société burkinabée
Il est l’Empereur des Mossis, peuple principal du Burkina-Faso, on l’appelle Majesté et il est extrêmement respecté. Il est très cultivé, a effectué des études supérieures en France .Il a beaucoup voyagé, il vit cependant aujourd’hui sobrement. Son influence au niveau politique et social est prépondérante.
Le Mogho Naaba a une très grande autorité morale et avec les différents rois et chefs de l’ensemble du pays, il cohabite très bien avec le Président de la République, les députés et les maires qu’il conseille.
Notons que le pays comporte soixante cinq peuples ayant des langues et des structures de société différentes; d’ailleurs certains n’ont jamais eu de chefs et d’autres ont une société de type matriarcal. L’empire mossi existe depuis le Haut Moyen Age et a subsisté durant l’époque coloniale, à côté des gouverneurs .
Il y a la stabilité politique depuis 1987, suite à une révolution socialisante et tiers mondiste de 1983 à 1987 de Thomas Sankara qui a été assassiné. Il a marqué profondément le pays et a inventé le nom de Burkina Faso.
Environ 50% des burkinabés sont musulmans, 30% animistes, 10% catholiques et10% protestants principalement évangéliques ; ceux-ci étant en pleine expansion.
Tous cohabitent fort bien, avec un haut degré de tolérance.
Le régime politique est de type semi- présidentiel et le gouvernement plutôt social démocrate. Le président est élu pour cinq ans.
Il y a eu des élections en novembre 2010 et le président Blaise Campaoré a été réelu.
De temps en temps il y a des révoltes, comme celle de l’armée et des étudiants en mars 2011.
La presse est totalement libre depuis 1998 et il existe des syndicats et un grand nombre de partis politiques avec un parti majoritaire et une opposition hétérogène mal organisée, par exemple il y a plusieurs partis sankaristes vaguement regroupés.
STATUTS DE ZÓODO
DECLARATION A LA SOUS-PREFECTURE
DE VILLEFRANCHE DE ROUERGUE (12200)
N° : 0123004181 le 12 mars 2005
ASSOCIATION ZÓODO (AMITIE)
Article 1 : TITRE
Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 ayant pour titre ZÓODO en langue Mooré ou AMITIE en Français.
Article 2: BUT
Cette association a pour but d’aider matériellement des familles du Burkina Faso :
- A se nourrir : achat de nourriture ou de semences ou de pompes ou de petit matériel agricole
- Se soigner : achat de médicaments, soins au dispensaire ou à l’hôpital
- Se loger : achat de terrain, réfection de toiture ou achat de sacs de ciment
- Se vêtir : uniforme scolaire
- Se déplacer: achat ou réparation de vélos, mobylettes
- Inscrire les enfants à l’école et acheter des cahiers et livres scolaires
Rendre progressivement ces familles autonomes par des activités agricoles ou artisanales ou commerciales ou salariées.
Elle créé aussi des centres d’alphabétisation pour adultes.
Article 3 : SIEGE SOCIAL
Le siège social est fixé au lieu de résidence du (de la) président (te).
Article 4 : COMPOSITION
L’association est composée d’un nombre non limité d’ adhérents, éventuellement de membres d’honneur ou de membres bienfaiteurs.
Article 5 : ADMISSION
Pour faire partie de l’association, il faut être agréé par le Bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions sur les demandes d’admission présentées.
Article 6 : MEMBRES
Sont simples adhérents les personnes qui se sont acquittées du paiement de la cotisation annuelle.
Sont membres d’honneur, ceux qui ont rendu des services signalés à l’association.
Sont membres bienfaiteurs, ceux qui versent chaque année un don à l’association.
Sont membres éligibles pour le bureau, les adhérents majeurs qui ont versé annuellement le prix de l’adhésion ou de ré adhésion, celui-ci étant fixé lors de chaque assemblée générale.
Article 7 RADIATIONS
La qualité de membre se perd par :
- Décès
- Démission
- Radiation prononcée par le Bureau pour non paiement de la cotisation annuelle, après trois rappels espacés d’un mois ou pour faute grave entravant le fonctionnement de l’association, l’intéressé ayant été invité par lettre recommandée à se présenter devant le Bureau pour fournir des explications.
Article 8 : RESSOURCES
Les ressources de l’association comprennent :
- Le montant des cotisations
- Les dons de personnes physiques ou morales
- Les subventions
- Le produit de la vente d’objets
Article 9 BUREAU
L’association est dirigée par un Bureau de quatre membres minimum, ce nombre peut être modifié le jour de l’assemblée générale.
Les membres sont rééligibles et chacun est élu au scrutin secret ou bien à main levée, selon les souhaits de l’assemblée générale.
Le bureau est composé au minimum de :
1)- Un(e) PRESIDENT(E)
2)- Un(e) VICE PRESIDENT(E
Il peut y avoir un(e) ou plusieurs adjoints(es)
3)- Un(e) SECRETAIRE
4)- Un(e) TRESORIER(E)
En dehors du Président qui a des pouvoirs spécifiques, les autres membres du Bureau ont le même pouvoir de décision concernant l’Association.
En cas de vacances du pouvoir, le Bureau pourvoit au remplacement d’un ou plusieurs membres.
Il est procédé au remplacement définitif par la prochaine assemblée générale.
Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent effet au moment où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.
Article 10 : REUNIONS DU BUREAU
Le Bureau se réunit au minimum, une fois tous les six mois, sur convocation du Président ou demande de trois de ses membres.
Il peut se réunir tous les mois.
Les décisions sont prises à la majorité des voix ; en cas de partage, la voix du Président est prépondérante.
Tout membre du Bureau qui, sans excuse, n’aura pas assisté à trois réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire.
Article 11 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
L’Assemblée générale ordinaire comprend tous les membres de l’association.
Elle se réunit chaque année .
Quinze jours au moins avant la date fixée, les membres de l’association sont convoqués par les soins du (de la) secrétaire.
L’ordre du jour est indiqué sur les convocations.
Le Président, assisté des membres du Bureau, préside l’assemblée et expose la situation et l’activité de l’association.
Le (la) trésorier(e) rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée.
Il est procédé, après épuisement de l’ordre du jour et par scrutin secret, ou non secret, au remplacement des membres du Bureau.
Ne devront être traités, lors de l’assemblée générale, que les questions soumises à l’ordre du jour.
Le quorum est établi à la moitié de l’effectif des adhérents s’étant acquittés de la dernière cotisation annuelle.
Le nombre de pouvoirs pouvant être détenus ne peut pas dépasser quatre, pour une seule personne.
Article 12 : ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE
Si besoin est ou sur demande de la moitié plus un des membres inscrits, le Président peut convoquer une assemblée générale extraordinaire, suivant les modalités prévues par l’article 11.
Article 13 : REGLEMENT INTERIEUR
Un règlement intérieur peut être établi ou modifié par le Bureau qui le fait alors approuver par l’assemblée générale.
Ce règlement est destiné à fixer les points non prévus par les statuts.
Article 14 : DISSOLUTION
En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l’assemblée générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l’actif, s’il y a lieu est dévolu conformément à l’article du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901.